Selon les modalités de l'objectif 4, je viens vous avouer, Monsieur, que depuis deux jours, je montre une vive irascibilité entre 18h30 et 20h environ, dont ma famille fait les frais évidemment....
Ce coup de barre qui me rend à la fois K.O. et colérique est difficilement explicable, vu que je me couche plus tôt depuis une semaine.
Evidemment, ça peut venir de mon terrible état de manque, que vous traitez sinon par le mépris, du moins par une totale ignorance... Vous m'aviez pourtant fait miroiter une "punition-récompense" pour mon bon bilan de la semaine dernière, mais vous ne m'avez donné qu'une permission de négliger mon couvre-feu pendant une soirée, ce qui me parait complètement incohérent : les objectifs fixés l'ayant été après réflexion en fonction de mes besoins et non comme un jeu-prétexte à punition.... D'ailleurs, je résiste à la tentation de faire des conneries exprès pour recevoir les punitions nécessaires à ma libido : ce serait tout aussi incohérent...
J'ai lu aussi sur le net que la "fatigue printanière" était une réalité, ainsi qu'un certain bouleversement hormonal, une irascibilité accrue et si on y ajoute l’accroissement spectaculaire de mes réactions allergiques, avec difficultés respiratoires, on peut aussi trouver une raison physique à ces sautes d'humeur. Je maintiens mes efforts sur le couvre-feu, traite les allergies médicalement, comme vous le savez et vais tâcher de contrôler mon humeur, quitte à m'isoler aux moments-clé.
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jeudi 20 mars 2014
lundi 18 mars 2013
Le non-bilan d'une non-semaine
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir été malade quelques jours, si c'est la tension d'une relation suivie et intense (si), si c'est un cycle chez moi (un peu, sûrement), si c'est votre absence et les emails sans réponse (un peu aussi, mais c'était programmé et ça n'aurait pas dû faire tant d'effets) ou si c'est un peu de tout ça, mais j'ai perdu toute motivation punitive la semaine dernière et la tempête de neige et les annulations de transports scolaires qui en ont découlé, donnant à la maison un air de vacances avec des mômes partout, n'ont pas aidé...
Pas moyen de trouver l'envie ou le courage d'obéir aux ordres qui m'étaient donnés ou de faire les punitions qui m'incombaient (à l'exception de deux petits passages au coin de 25 minutes qui, compte tenu de mon degré zéro d'excitation punitive ont été interminables)...
En plus, voilà que vous ne répondez pas aux mails et n'intervenez que par petits commentaires sur les posts (ce qui est déjà bien gentil de votre part, vu que vous aviez prévenu de votre indisponibilité, mais qui est très démotivant quand même)... Du coup, pas moyen de vous dire de vive voix le "coup de pompe" que je subissais...
Pas de punition, pas de couvre-feu non plus : le fait de ne pas me sentir concerné du tout m'a laissé la bride sur le cou et je me suis couché à des heures aberrantes... Au moins, j'ai accompli, sans y penser, mes activités de ménage et activités physiques et même je suis repassé à un poids presque conforme à celui que vous exigiez... Bien que là non plus, ce ne soit pas très concerté : je n'ai jamais fait de régime de ma vie, je n'ai pas vraiment envie d'en faire un, je fais juste un peu attention ou non et vois mon poids osciller entre 83 et 81kg... C'est un peu la roulette et la surprise quand je monte sur la balance. Physiquement, je ne sens pas la moindre différence !
Hier, bien que l'envie ne soit pas revenue, j'ai pris la décision de me conformer strictement à mon contrat et à mes punitions (qui, du coup, sont bien plus dures qu'elles ne sont censé l'être). Ainsi, je ne serai plus en défaut si la satisfaction de ma condition revient à la charge... J'espère même que de me chauffer physiquement les fesses me redonnera le feu au cul au sens figuré !
Je ne sais pas comment vous réagirez à cet aveu, Monsieur, j'espère, sinon votre indulgence (mise entre parenthèses de cette non semaine, comme si elle n'avait pas existé ?), au moins votre patience (parce que si vous faites pleuvoir les punitions, elles devront sûrement attendre la semaine suivante, vu mon "carnet de bal" !)... En attendant de pouvoir en discuter avec vous de vive voix, sachez donc que j'ai repris le programme prévu à l'origine la semaine dernière : passage au coin juste avant minuit hier soir pour me forcer à respecter le couvre-feu, mais comme j'ai visé "un peu juste", en me décidant trop tard, et que j'ai dépassé minuit d'une dizaine de minutes, port de la cage cette nuit et aujourd'hui...
Pas moyen de trouver l'envie ou le courage d'obéir aux ordres qui m'étaient donnés ou de faire les punitions qui m'incombaient (à l'exception de deux petits passages au coin de 25 minutes qui, compte tenu de mon degré zéro d'excitation punitive ont été interminables)...
En plus, voilà que vous ne répondez pas aux mails et n'intervenez que par petits commentaires sur les posts (ce qui est déjà bien gentil de votre part, vu que vous aviez prévenu de votre indisponibilité, mais qui est très démotivant quand même)... Du coup, pas moyen de vous dire de vive voix le "coup de pompe" que je subissais...
Pas de punition, pas de couvre-feu non plus : le fait de ne pas me sentir concerné du tout m'a laissé la bride sur le cou et je me suis couché à des heures aberrantes... Au moins, j'ai accompli, sans y penser, mes activités de ménage et activités physiques et même je suis repassé à un poids presque conforme à celui que vous exigiez... Bien que là non plus, ce ne soit pas très concerté : je n'ai jamais fait de régime de ma vie, je n'ai pas vraiment envie d'en faire un, je fais juste un peu attention ou non et vois mon poids osciller entre 83 et 81kg... C'est un peu la roulette et la surprise quand je monte sur la balance. Physiquement, je ne sens pas la moindre différence !
Hier, bien que l'envie ne soit pas revenue, j'ai pris la décision de me conformer strictement à mon contrat et à mes punitions (qui, du coup, sont bien plus dures qu'elles ne sont censé l'être). Ainsi, je ne serai plus en défaut si la satisfaction de ma condition revient à la charge... J'espère même que de me chauffer physiquement les fesses me redonnera le feu au cul au sens figuré !
Je ne sais pas comment vous réagirez à cet aveu, Monsieur, j'espère, sinon votre indulgence (mise entre parenthèses de cette non semaine, comme si elle n'avait pas existé ?), au moins votre patience (parce que si vous faites pleuvoir les punitions, elles devront sûrement attendre la semaine suivante, vu mon "carnet de bal" !)... En attendant de pouvoir en discuter avec vous de vive voix, sachez donc que j'ai repris le programme prévu à l'origine la semaine dernière : passage au coin juste avant minuit hier soir pour me forcer à respecter le couvre-feu, mais comme j'ai visé "un peu juste", en me décidant trop tard, et que j'ai dépassé minuit d'une dizaine de minutes, port de la cage cette nuit et aujourd'hui...
mardi 5 février 2013
Les fautes du quotidien
J'ai bien noté l'autre jour, au cours d'un chat, que vous me reprochiez de ne plus faire mes confessions régulières, comme m'y oblige mon objectif 4. Je dois avouer que d'abord mon manque de temps qui m'a mis en retard dans les punitions, puis l'accumulation qui en a résulté, ajoutés à ma petite rébellion m'ont rendu étonnamment indulgent envers moi-même et que je me pardonnais tous mes écarts si vite qu'il n'y avait plus rien à confesser...
Bon. Sérieusement, c'est un objectif que je n'ai pas respecté. Point.
Bien que je ne sois vraiment pas en manque de punition :-( je vais essayer d'être un peu plus sérieux. Nous avons convenu que c'est vous qui jugiez si mes manquements sont punissables ou non. Si je cache ceux-ci, je faillis à mon contrat.
Je dois avouer deux dérapages de mon humeur cette semaine. Je n'avais pourtant pas l'impression d'être spécialement en colère, mais mon épouse, qui utilise habituellement la tactique de m'ignorer quand je tempête, m'a mouché dimanche, alors que mon ton montait au cours d'un explication à mon insu avec un "ce n'est pas en me criant dessus que je comprendrai mieux. Tu peux me réexpliquer autrement et sans crier."
Bien joué, car je me suis trouvé tout bête (et conscient que si c'était elle qui supervisait, elle aurait pu m'envoyer au coin immédiatement pour y attendre une fessée).
Ca ne m'a pas guéri, puisque hier, comme elle me demandait des explications sur le PC portable à propos d'un type de fichier qu'elle ne connaissait pas, je suis allé l'aider à contrecoeur et de telles façons qu'elle m'a dit "qu'est-ce que tues désagréable, pourquoi réponds-tu comme ça ?" Heuuu. Mince. Elle avait raison : je connaissais la réponse à propos de ce programme qu'elle découvrait, j'aurais pu répondre gentiment. le pire étant que je ne sais même pas pourquoi j'étais aussi grincheux : je ne faisais rien de vraiment si intéressant... :-(
A part ça, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais cette semaine-ci est "normale" et la prochaine également, mais les 15 jours qui suivent je suis en vacances à la montagne... Si vous désirez que je ne vous oublie pas totalement, il faudra me préparer un petit programme de vacances ;-)
Bonne journée, Monsieur.
Bon. Sérieusement, c'est un objectif que je n'ai pas respecté. Point.
Bien que je ne sois vraiment pas en manque de punition :-( je vais essayer d'être un peu plus sérieux. Nous avons convenu que c'est vous qui jugiez si mes manquements sont punissables ou non. Si je cache ceux-ci, je faillis à mon contrat.
Je dois avouer deux dérapages de mon humeur cette semaine. Je n'avais pourtant pas l'impression d'être spécialement en colère, mais mon épouse, qui utilise habituellement la tactique de m'ignorer quand je tempête, m'a mouché dimanche, alors que mon ton montait au cours d'un explication à mon insu avec un "ce n'est pas en me criant dessus que je comprendrai mieux. Tu peux me réexpliquer autrement et sans crier."
Bien joué, car je me suis trouvé tout bête (et conscient que si c'était elle qui supervisait, elle aurait pu m'envoyer au coin immédiatement pour y attendre une fessée).
Ca ne m'a pas guéri, puisque hier, comme elle me demandait des explications sur le PC portable à propos d'un type de fichier qu'elle ne connaissait pas, je suis allé l'aider à contrecoeur et de telles façons qu'elle m'a dit "qu'est-ce que tues désagréable, pourquoi réponds-tu comme ça ?" Heuuu. Mince. Elle avait raison : je connaissais la réponse à propos de ce programme qu'elle découvrait, j'aurais pu répondre gentiment. le pire étant que je ne sais même pas pourquoi j'étais aussi grincheux : je ne faisais rien de vraiment si intéressant... :-(
A part ça, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais cette semaine-ci est "normale" et la prochaine également, mais les 15 jours qui suivent je suis en vacances à la montagne... Si vous désirez que je ne vous oublie pas totalement, il faudra me préparer un petit programme de vacances ;-)
Bonne journée, Monsieur.
jeudi 31 janvier 2013
La (grosse) confession du jour
Hier soir, après avoir pris connaissance des messages de Monsieur sur le carnet de punitions, j' ai eu une discussion avec lui sur Messenger. Discussion fort désagréable, de ma part, car je n'ai fait, quasiment, que répondre agressivement ou me plaindre, tout en jouant les "vierges effarouchées"... J'étais dans mon bon droit, j'avais des torts, mais des bonnes excuses, j'avais ma conscience pour moi.
Sauf que, hélas, quand j'ai redéroulé le fil de ma journée et celui de cette conversation dans ma tête avant de m'endormir, je me suis vu obligé d'admettre que, un, j'avais été assez odieux, tandis que Monsieur restait face à moi d'un calme à toute épreuve ; que, deux, j'avais tort sur toute la ligne et que je n'étais si vindicatif que pour me le dissimuler à moi-même et me persuader que j'avais raison.
Ce ne sont, hélas, pas les moindres de mes défauts que d'être entêté et de détester avoir tort. J'admire (après coup, car au moment même je dois bien avouer que ça m'énerve et exacerbe ma mauvaise foi) le calme et la patience avec laquelle Monsieur supporte et affronte ces discussions désagréables. J'en suis maintenant d'autant plus désolé, après y avoir réfléchi calmement (Je sais que ce n'est pas la première fois que je tiens ce genre de propos. C'est pourtant vrai. C'est (j'espère) la preuve que je travaille à vaincre mes défauts (??).
Je me suis donc défendu trois fois hier et trois fois, j'avais tort (et ça me tord un peu les tripes de l'avouer, j'aurais aimé avoir raison au moins une fois...)
1/ Pour la punition Virtual Master que j'ai sabotée, j'ai blâmé le choix de me donner une fois de plus de me donner une longue session de lignes. Il est vrai que j'ai du mal à le digérer, je ne vais prétendre que j'ai menti là-dessus, mais il est vrai aussi que j'ai déjà copié par le passé (et même très récemment) des sessions d'une heure, qui représentent environ 100 lignes. Quand je le peux, je scinde davantage les punitions pour les rendre supportables, mais si je mérite une heure, ben je mérite une heure et je ferais mieux de le prendre avec résignation...
Seulement la vérité, c'est que j'ai commencé ma punition trop tard et que je voyais approcher l'heure d'aller chercher les enfants alors que mon repas n'était pas prêt et ma lessive pas étendue, et que je m'énervais de plus en plus contre ces lignes qui n'en finissaient pas... Au point de "péter les plombs", comme vous le savez... Oui, mais si je n'avais pas traîné et bidouillé sur le net entre 9h30 et 10h40, j'aurais pu faire cette punition VM dans le calme et complètement et j'aurais eu encore plus d'une heure devant moi pour mes tâches quotidiennes. C'est ma faute. Je le savais, mais refusais de l'admettre.
2/ Concernant la réaction de Monsieur sur le Héron. J'ai tort de nouveau. Je n'ai cessé de reculer de jour en jour l'apprentissage de ce texte (qui ne m'amusait guère, je dois le dire), mais je crois avoir prouvé que j'étais capable de le faire et si j'avais été un peu plus assidu et volontaire, je n'aurais peut-être pas fait les 5 erreurs minimes que j'ai faites. Le problème n'est pas là. J'aurais pu/dû exprimer ma déception (réelle) d'avoir fait ces fautes, ma peur (réelle) d'hériter encore de copie supplémentaire et demander gentiment à Monsieur d'être indulgent... Au lieu de ça, je me suis fendu d'un commentaire acerbe et imbécile sur le fait que j'avais jusqu’à vendredi pour faire cette récitation. Comme si je ne savais pas que j'avais déjà plus de dix jours de retard sur la date limite de cette tâche.
Alors, oui Monsieur, votre réponse suivait la logique de mon argumentaire de mauvaise foi. Et, oui Monsieur, vous êtes plus indulgent que je le prétends trop souvent. Ce n'était pas quelque chose à dire.
Le moins que je puisse faire, pour montrer que je reconnais mes torts et en suis désolé, c'est d'accepter les deux termes de votre alternative. J'accepte la punition méritée par mes 5 fautes dans ma récitation (mais je vous supplie d'être indulgent) ET je promets de copier deux fois la fable d'ici demain et de recommencer la récitation demain après-midi, en essayant de mieux faire.
3/ J'ai protesté contre le fait d'être puni pour ma rédaction en retard, parce que je suis "surbooké" par mes punitions. Or vous m'avez rétorqué que je m'organisais MAL et que la gestion des conséquences de mes actes était mon problème, car je n'avais qu'à améliorer mon comportement. J'ai de nouveau joué l'innocence (mais joué n'est pas le mot : je me défendais avec la mauvaise foi du désespoir, disons. J'étais sincère en le faisant... C'est après coup, en y réfléchissant, que je me rends compte à quel point je me mens à moi-même).
Vous aviez raison, donc, et je n'ai pas trop d'idées pour cette rédaction, parce que je n'y ai pas réfléchi une seconde. Et si j'ai manqué de temps pour la faire, je n'en ai pas manqué pour bavarder avec mes amis sur Messenger et surfer sur le net après l'heure de mon couvre-feu. J'aurais facilement pu consacrer une ou deux heures à écrire ce texte. Je suis en retard et c'est ma faute.
Je ne sais pas quand j'apprendrai vraiment à vivre cette relation de soumission à votre autorité. Je me rebelle encore très (trop) souvent. Merci pour votre patience et votre ténacité. J'espère que ces aveux prouveront que je suis plus sérieux que mon attitude "innée" ne le laisse voir. Il y a encore du boulot...
Sauf que, hélas, quand j'ai redéroulé le fil de ma journée et celui de cette conversation dans ma tête avant de m'endormir, je me suis vu obligé d'admettre que, un, j'avais été assez odieux, tandis que Monsieur restait face à moi d'un calme à toute épreuve ; que, deux, j'avais tort sur toute la ligne et que je n'étais si vindicatif que pour me le dissimuler à moi-même et me persuader que j'avais raison.
Ce ne sont, hélas, pas les moindres de mes défauts que d'être entêté et de détester avoir tort. J'admire (après coup, car au moment même je dois bien avouer que ça m'énerve et exacerbe ma mauvaise foi) le calme et la patience avec laquelle Monsieur supporte et affronte ces discussions désagréables. J'en suis maintenant d'autant plus désolé, après y avoir réfléchi calmement (Je sais que ce n'est pas la première fois que je tiens ce genre de propos. C'est pourtant vrai. C'est (j'espère) la preuve que je travaille à vaincre mes défauts (??).
Je me suis donc défendu trois fois hier et trois fois, j'avais tort (et ça me tord un peu les tripes de l'avouer, j'aurais aimé avoir raison au moins une fois...)
1/ Pour la punition Virtual Master que j'ai sabotée, j'ai blâmé le choix de me donner une fois de plus de me donner une longue session de lignes. Il est vrai que j'ai du mal à le digérer, je ne vais prétendre que j'ai menti là-dessus, mais il est vrai aussi que j'ai déjà copié par le passé (et même très récemment) des sessions d'une heure, qui représentent environ 100 lignes. Quand je le peux, je scinde davantage les punitions pour les rendre supportables, mais si je mérite une heure, ben je mérite une heure et je ferais mieux de le prendre avec résignation...
Seulement la vérité, c'est que j'ai commencé ma punition trop tard et que je voyais approcher l'heure d'aller chercher les enfants alors que mon repas n'était pas prêt et ma lessive pas étendue, et que je m'énervais de plus en plus contre ces lignes qui n'en finissaient pas... Au point de "péter les plombs", comme vous le savez... Oui, mais si je n'avais pas traîné et bidouillé sur le net entre 9h30 et 10h40, j'aurais pu faire cette punition VM dans le calme et complètement et j'aurais eu encore plus d'une heure devant moi pour mes tâches quotidiennes. C'est ma faute. Je le savais, mais refusais de l'admettre.
2/ Concernant la réaction de Monsieur sur le Héron. J'ai tort de nouveau. Je n'ai cessé de reculer de jour en jour l'apprentissage de ce texte (qui ne m'amusait guère, je dois le dire), mais je crois avoir prouvé que j'étais capable de le faire et si j'avais été un peu plus assidu et volontaire, je n'aurais peut-être pas fait les 5 erreurs minimes que j'ai faites. Le problème n'est pas là. J'aurais pu/dû exprimer ma déception (réelle) d'avoir fait ces fautes, ma peur (réelle) d'hériter encore de copie supplémentaire et demander gentiment à Monsieur d'être indulgent... Au lieu de ça, je me suis fendu d'un commentaire acerbe et imbécile sur le fait que j'avais jusqu’à vendredi pour faire cette récitation. Comme si je ne savais pas que j'avais déjà plus de dix jours de retard sur la date limite de cette tâche.
Alors, oui Monsieur, votre réponse suivait la logique de mon argumentaire de mauvaise foi. Et, oui Monsieur, vous êtes plus indulgent que je le prétends trop souvent. Ce n'était pas quelque chose à dire.
Le moins que je puisse faire, pour montrer que je reconnais mes torts et en suis désolé, c'est d'accepter les deux termes de votre alternative. J'accepte la punition méritée par mes 5 fautes dans ma récitation (mais je vous supplie d'être indulgent) ET je promets de copier deux fois la fable d'ici demain et de recommencer la récitation demain après-midi, en essayant de mieux faire.
3/ J'ai protesté contre le fait d'être puni pour ma rédaction en retard, parce que je suis "surbooké" par mes punitions. Or vous m'avez rétorqué que je m'organisais MAL et que la gestion des conséquences de mes actes était mon problème, car je n'avais qu'à améliorer mon comportement. J'ai de nouveau joué l'innocence (mais joué n'est pas le mot : je me défendais avec la mauvaise foi du désespoir, disons. J'étais sincère en le faisant... C'est après coup, en y réfléchissant, que je me rends compte à quel point je me mens à moi-même).
Vous aviez raison, donc, et je n'ai pas trop d'idées pour cette rédaction, parce que je n'y ai pas réfléchi une seconde. Et si j'ai manqué de temps pour la faire, je n'en ai pas manqué pour bavarder avec mes amis sur Messenger et surfer sur le net après l'heure de mon couvre-feu. J'aurais facilement pu consacrer une ou deux heures à écrire ce texte. Je suis en retard et c'est ma faute.
Je ne sais pas quand j'apprendrai vraiment à vivre cette relation de soumission à votre autorité. Je me rebelle encore très (trop) souvent. Merci pour votre patience et votre ténacité. J'espère que ces aveux prouveront que je suis plus sérieux que mon attitude "innée" ne le laisse voir. Il y a encore du boulot...
dimanche 20 janvier 2013
Bilan semaine 2
| D | L | M | M | J | V | S | |
| La vaisselle chaque fois que c’est possible | 1 | 3 | 3 | 2 | 3 | 2 | 2 |
| Le passage hebdomadaire de l'aspirateur. | 1 | ||||||
| Le passage hebdomadaire de la serpillière. | 1 | 1 | |||||
| Le nettoyage hebdomadaire complet de la salle de bain. | 1 | ||||||
| Le nettoyage hebdomadaire complet de la cuisine. | 1 | ||||||
| Le nettoyage trimestriel des vitres. | |||||||
| Le dépoussiérage bimestriel de l'ensemble du mobilier. | |||||||
| Les activités de lessive et de repassage. | 1 | 1 | 1 | 1 | |||
| deux activités physiques par semaine | Marché | ||||||
| un post par semaine | 1 | 1 | |||||
| Lire un livre par semaine + compte-rendu | |||||||
| poids < 83 kg. | 82 | ||||||
| il se couchera tous les soirs avant | 23h | 23h | 23h30 | 23h | 22h30 | 22h | 21h30 |
| Heure de coucher | 23h15 Dont bonus 15’ |
23h45 Dont bonus 45’ |
Minuit | 23h30 | Minuit | 01h30 | 22h45 |
Voici donc mon bilan de la semaine... Une fois de plus pas très brillant, mais je ne me sens pas très coupable, car je vous ai déjà expliqué que j'ai eu un emploi du temps très bouleversé cette semaine.
Le pire, c'est bien sûr mes couchers, comme d'habitude. Encore que... Si on regarde bien, il n'y a que vendredi où j'ai connu une frénésie d'internet, probablement pour rattraper le temps que je n'y ai pas passé durant cette semaine frénétique... Tous les autres jours, je suis allé me coucher avant minuit...
Seulement, il y a bien sûr la règle des "points" que j'ai tant insisté pour instaurer... Et si on la suit réellement (ce que je n'ai absolument pas fait cette semaine, je l'avoue), je suis le pire des vauriens que la terre ait porté. J'implore votre indulgence, compte tenu de mon historique pesant et du fait que je me couche réellement et régulièrement AVANT minuit (bon, ok, pas vendredi)...
Cependant, je me plierai à votre décision...
Malgré votre lourde et désagréable punition, je n'ai pas trouvé le temps/le courage de faire deux séances d'activités physiques. J'en suis désolé.
Les poussières n'ont pas été faites non plus : la tenue imposée m'en a empêché. Pour ça, je plaide non coupable...
Je me suis mis en colère et j'ai crié sans raison valable à l'encontre de mon épouse une fois dans la semaine. Je n'aurais pas dû. Par justice envers elle qui n'avais rien fait et parce que je dois contrôler mieux mon sale caractère...
Je n'ai pas rempli la case "livre", parce que ce n'est pas très pratique, je cherche un meilleur moyen d'en faire le rapport. Cette semaine, j'ai lu 3 livres pour enfant (et les trois quarts d'un autre roman). En revanche j'ai fait le compte-rendu d'un livre lu précédemment et qui étais en retard... Je suis en cours de rattrapage de retard... Ensuite, je pourrai me consacrer tranquillement à ce nouvel objectif.
Pour finir, la dernière confession de la semaine, que vous allez lire sur le groupe "Written Punishment". Bien que j'y sois punisseur, par détestation des lignes, je n'ai pu m'empêcher de participer à un devoir de maths, parce que le sujet m'intéressait et qu'il y a très longtemps que je n'avais pas eu de travail "scolaire" (je ne pouvais pas deviner que j'aurais une récitation si peu de temps après)... Il y avait des lignes pour le plus mauvais, mais je me faisais confiance pour éviter cela haut la main...
Hélas, ce sont des fous sur WP et 5 points ont été consacré au "soin". 5 points sur lesquels j'ai perdu la moitié pour des conneries genre la lettre d'en bas qui touche celle du dessus... Si j'avais imaginé ça, jamais je n'aurais participé. J'étais si loin de l'imaginer que lorsque j'ai reçu le mail des résultats tout à l'heure et que je l'ai ouvert en toutes confiance, j'ai eu les larmes aux yeux de me voir dernier et condamné à copier 300 lignes... (Je les ai encore en l'écrivant maintenant. Oui, envie de pleurer. Je sais, c'est ridicule, j'en ai déjà fait bien plus...) Et moi qui voulais me révolter si jamais vous m'en donniez encore pour mon manque d'activités physiques. Voilà que je me suis mis moi-même dans la peine et que je vais copier, sans rechigner (mais la mort dans l'âme) pour un foutu devoir. Pas moyen de contester de toutes façons : il y avait une règle du jeu et je l'ai acceptée.
Je suis en plus complètement honteux d'être le dernier sur un devoir de maths d'un niveau à peine collège, je mérite chacune des 300 lignes. Et si je vous le confesse, Monsieur, c'est que je suis sûr que vous aurez honte aussi que votre supervisé vous ramène un si mauvais bulletin scolaire, je sais ce que font les "parents sévères" : puni à l'école, puni à l'école. J'attends votre réaction.
Et je vais faire en sorte d'avoir un bilan parfait la semaine prochaine, parce que j'ai fait le plein d'humiliation et d'auto-mortification cette semaine-ci...
:-(
lundi 31 décembre 2012
De l'effet de la contrainte...
Quand je pense que je me suis encagé volontairement pendant une semaine... Juste parce que ça mettait mes voyants dans le rouge, réalisait un fantasme dont je n'avais pas idée de la portée et que ça me mettait au défi à chaque instant de la journée...
Et là, je n'ai plus envie de jouer avec la cage. Du tout. Et je suis obligé de le faire quand même puisque c'est mon "objectif de nouvel an", donné en toute impartialité par Monsieur le Superviseur, qui n'avait à ce moment-là aucun moyen de savoir que ça allait me déplaire (est-ce que cela aurait changé quelque chose s'il l'avait su ? Peut-être, peut-être pas, c'est l'alchimie subtile entre supervisé et superviseur, entre désir et contrainte, entre fantasme et réalité, entre soumission ludique et réelle...)
Hier matin, j'ai donc enfilé l'engin, avec dépit et j'ai dû supporter une journée familiale (on recevait pour le repas et pour la journée) avec cette gangue de plastique. Ça m'a gêné, énervé et dérangé tout au long du jour... Quand mon fiston est venu se faire consoler pour un "gros malheur" par exemple et que je devais le serrer dans mes bras en faisant attention de ne pas le cogner sur le plastique... Chaque fois que je suis allé aux toilettes, ensuite, bien entendu... A 19h (ils n'étaient toujours pas partis), j'ai relu mes consignes, constaté que je devais être encagé "toute la journée", décidé qu'à 19h, c'était le soir et je suis allé m'enfermer aux toilettes pour retirer prestement le barda...
Bien entendu, je suis bien conscient d'avoir triché et que le texte indiquait "dans la journée", par opposition à la nuit et que, donc, je devais probablement porter la cage jusqu'au moment d'aller au lit... Je suppose que je le payerai tôt ou tard... :-(
Aujourd'hui, je ne suis pas plus volontaire, mais un peu plus résigné. Puisque je n'ai pas le choix, je le ferai. Jusqu'au bout. Encore 6 fois une journée...
Et là, je n'ai plus envie de jouer avec la cage. Du tout. Et je suis obligé de le faire quand même puisque c'est mon "objectif de nouvel an", donné en toute impartialité par Monsieur le Superviseur, qui n'avait à ce moment-là aucun moyen de savoir que ça allait me déplaire (est-ce que cela aurait changé quelque chose s'il l'avait su ? Peut-être, peut-être pas, c'est l'alchimie subtile entre supervisé et superviseur, entre désir et contrainte, entre fantasme et réalité, entre soumission ludique et réelle...)
Hier matin, j'ai donc enfilé l'engin, avec dépit et j'ai dû supporter une journée familiale (on recevait pour le repas et pour la journée) avec cette gangue de plastique. Ça m'a gêné, énervé et dérangé tout au long du jour... Quand mon fiston est venu se faire consoler pour un "gros malheur" par exemple et que je devais le serrer dans mes bras en faisant attention de ne pas le cogner sur le plastique... Chaque fois que je suis allé aux toilettes, ensuite, bien entendu... A 19h (ils n'étaient toujours pas partis), j'ai relu mes consignes, constaté que je devais être encagé "toute la journée", décidé qu'à 19h, c'était le soir et je suis allé m'enfermer aux toilettes pour retirer prestement le barda...
Bien entendu, je suis bien conscient d'avoir triché et que le texte indiquait "dans la journée", par opposition à la nuit et que, donc, je devais probablement porter la cage jusqu'au moment d'aller au lit... Je suppose que je le payerai tôt ou tard... :-(
Aujourd'hui, je ne suis pas plus volontaire, mais un peu plus résigné. Puisque je n'ai pas le choix, je le ferai. Jusqu'au bout. Encore 6 fois une journée...
vendredi 21 décembre 2012
Des aveux ? Et une permission ?
Dans la série "est-ce bien un aveu ?", Une petite déviance qui ne mérite peut-être pas punition (mais c'est pas moi qui décide)...
J'ai cédé une fois de plus à la procrastination...Au plus mauvais moment, dirais-je, puisque c'était jeudi, jour où je n'avais pas d'autre choix que d'exécuter mes deux plus grosses punitions de la semaine... Je savais qu'il ne fallait pas perdre un moment et les démarrer de suite, mais le matin, j'ai quand même laissé trainer un bon moment... Du coup, quand j'ai eu fini mon coin et mes fessées, j'étais à la bourre, il m'a fallu foncer au marché, faire mes courses à toute vitesse et rentrer à toute allure pour aller chercher les petits. Il semble que je n'aie pas croisé de radar cette fois-ci. Ça vaut mieux... Evidemment, j'aurais pu y aller confortablement si je n'avais pas perdu mon temps plus tôt...
D'autre part, je viens d'apprendre qu'on était invité à manger chez une ex-collègue de ma femme... ce soir !
Donc couvre-feu définitivement compromis... Mais à mon corps défendant... Considérez cet aveu prématuré comme une demande d'autorisation... J'ai pas le choix de toutes façons...
J'ai cédé une fois de plus à la procrastination...Au plus mauvais moment, dirais-je, puisque c'était jeudi, jour où je n'avais pas d'autre choix que d'exécuter mes deux plus grosses punitions de la semaine... Je savais qu'il ne fallait pas perdre un moment et les démarrer de suite, mais le matin, j'ai quand même laissé trainer un bon moment... Du coup, quand j'ai eu fini mon coin et mes fessées, j'étais à la bourre, il m'a fallu foncer au marché, faire mes courses à toute vitesse et rentrer à toute allure pour aller chercher les petits. Il semble que je n'aie pas croisé de radar cette fois-ci. Ça vaut mieux... Evidemment, j'aurais pu y aller confortablement si je n'avais pas perdu mon temps plus tôt...
D'autre part, je viens d'apprendre qu'on était invité à manger chez une ex-collègue de ma femme... ce soir !
Donc couvre-feu définitivement compromis... Mais à mon corps défendant... Considérez cet aveu prématuré comme une demande d'autorisation... J'ai pas le choix de toutes façons...
mercredi 19 décembre 2012
Discussion/Proposition/Cogitation et j'en passe 2 (Le retour)
Bonjour, héros du quotidien... Je sais bien que vous m'avez dit être en train de réfléchir pour la proposition des "points de vie" (j'aime bien la dénomination qui me renvoie à d'autres jeux)...
Je ne comprends pas bien pourquoi vous réfléchissez si longtemps, alors que vous auriez pu dire simplement "ok, on essaye et on en reparle après" dans la mesure où ça n'interfère pas avec ce qui existe déjà... C'est tout à fait transparent et automatique...
Je sais bien qu'il faut se méfier de mon enthousiasme de puni qui en veut toujours plus, mais dans ce cas précis, ce n'est pas très risqué... Il n'y a que quelques cas de figures :
1/ Soit je ne suis absolument pas sérieux à ce propos, je ne vais rien changer à mes heures de coucher, me contentant d'accumuler des punitions et de voir l'heure du couvre-feu diminuer de 30 minutes par jour... C'est peu intéressant et surtout peu crédible, car si je n'ai pas montré une grande volonté, elle est tout de même là et mon heure de coucher a globalement évolué...
2/ Soit je suis sérieux et je désire m'améliorer et je vais faire très attention... (lol) Et comme je suis réaliste, je sais bien que tôt ou tard, je me dirai "oh et puis merde, on verra demain, je m'amuse".
Et là, le lendemain sans même que vous ayez encore envoyé votre punition, inévitable, tôt ou tard, l'heure du couvre-feu est à 23h30... Et même si ça me fera râler, j'essaierai de respecter cette nouvelle
limite. Réussie et je suis ravi d'avoir eu un coucher plus raisonnable (mais j'en ai un deuxième à assurer derrière). Ratée et même si je me tape une nouvelle punition et si la limite descend à 23h, il est probable que je serais quand même allé coucher avant minuit, ce qui constituerait indéniablement un progrès...
Il n'y a qu'un bémol auquel je n'avais pas songé, c'est la limite basse... A écouter Lili, c'est facile : Y en a pas et après plusieurs couchers à 20 h, je ne peux qu'obéir... Mort de rire, dirait ma fille, et même PTDR ! Déjà si je vais coucher à 22h, ma femme va se pencher vers moi avec sollicitude en me demandant où j'ai mal et si j'ai besoin de médicaments... Si je le fais deux soirs de suite, elle fait le 15 et je n'ai plus qu'à gérer directement avec le SAMU !!
Le raisonnable, ce serait d'arrêter la machine à 22h30... Je vous garantis que devoir aller me coucher deux soirs de suite à cette heure-là pour regagner le droit d'y aller à 23h deux soirs de suite (sans pour autant cesser d'être puni) devrait me motiver à plus de sérieux en la matière !!!!
(PS : Hier soir, je me suis couché à minuit et quart... Ca fait pas très sérieux à avouer après ce post... Mais peut-être que j'aurais fait mieux si j'avais eu un peu plus peur du lendemain ? Honnêtement, je ne sais pas. Je voudrais essayer... Je le regretterai peut-être ensuite, mais dans tous les cas, je ne fais rien sans que vous l'ayez approuvé, modifié, ratifié, décrété ;-) )
Je ne comprends pas bien pourquoi vous réfléchissez si longtemps, alors que vous auriez pu dire simplement "ok, on essaye et on en reparle après" dans la mesure où ça n'interfère pas avec ce qui existe déjà... C'est tout à fait transparent et automatique...
Je sais bien qu'il faut se méfier de mon enthousiasme de puni qui en veut toujours plus, mais dans ce cas précis, ce n'est pas très risqué... Il n'y a que quelques cas de figures :
1/ Soit je ne suis absolument pas sérieux à ce propos, je ne vais rien changer à mes heures de coucher, me contentant d'accumuler des punitions et de voir l'heure du couvre-feu diminuer de 30 minutes par jour... C'est peu intéressant et surtout peu crédible, car si je n'ai pas montré une grande volonté, elle est tout de même là et mon heure de coucher a globalement évolué...
2/ Soit je suis sérieux et je désire m'améliorer et je vais faire très attention... (lol) Et comme je suis réaliste, je sais bien que tôt ou tard, je me dirai "oh et puis merde, on verra demain, je m'amuse".
Et là, le lendemain sans même que vous ayez encore envoyé votre punition, inévitable, tôt ou tard, l'heure du couvre-feu est à 23h30... Et même si ça me fera râler, j'essaierai de respecter cette nouvelle
limite. Réussie et je suis ravi d'avoir eu un coucher plus raisonnable (mais j'en ai un deuxième à assurer derrière). Ratée et même si je me tape une nouvelle punition et si la limite descend à 23h, il est probable que je serais quand même allé coucher avant minuit, ce qui constituerait indéniablement un progrès...
Il n'y a qu'un bémol auquel je n'avais pas songé, c'est la limite basse... A écouter Lili, c'est facile : Y en a pas et après plusieurs couchers à 20 h, je ne peux qu'obéir... Mort de rire, dirait ma fille, et même PTDR ! Déjà si je vais coucher à 22h, ma femme va se pencher vers moi avec sollicitude en me demandant où j'ai mal et si j'ai besoin de médicaments... Si je le fais deux soirs de suite, elle fait le 15 et je n'ai plus qu'à gérer directement avec le SAMU !!
Le raisonnable, ce serait d'arrêter la machine à 22h30... Je vous garantis que devoir aller me coucher deux soirs de suite à cette heure-là pour regagner le droit d'y aller à 23h deux soirs de suite (sans pour autant cesser d'être puni) devrait me motiver à plus de sérieux en la matière !!!!
(PS : Hier soir, je me suis couché à minuit et quart... Ca fait pas très sérieux à avouer après ce post... Mais peut-être que j'aurais fait mieux si j'avais eu un peu plus peur du lendemain ? Honnêtement, je ne sais pas. Je voudrais essayer... Je le regretterai peut-être ensuite, mais dans tous les cas, je ne fais rien sans que vous l'ayez approuvé, modifié, ratifié, décrété ;-) )
lundi 17 décembre 2012
Mauvaise humeur
Je suis vraiment désolé au delà de toute expression, car je ne suis même pas sûr de pouvoir remplir mon "carnet" cette semaine, mais j'ai explosé de colère, brièvement, mais de façon tonitruante au moment de passer à table ce soir (c'est mon "moment faible" de la journée, c'est souvent à cette heure-là que mon sang ne fait qu'un tour et que je gueule, surtout après une mauvaise nuit comme la nuit dernière, même si le couvre-feu était à peine dépassé, comme vous le savez...)
Bon, plus de bruit qu'autre chose, mais pas une façon agréable de débuter le repas, vous vous en doutez...
J'aurais préféré passer ce bref éclat sous silence, mais qu'importe les événements, je dois respecter mon contrat et "confesser toutes les fautes qu'il aura commises", les conséquences sont à votre appréciation que ça me plaise ou non.
Bon, plus de bruit qu'autre chose, mais pas une façon agréable de débuter le repas, vous vous en doutez...
J'aurais préféré passer ce bref éclat sous silence, mais qu'importe les événements, je dois respecter mon contrat et "confesser toutes les fautes qu'il aura commises", les conséquences sont à votre appréciation que ça me plaise ou non.
vendredi 14 décembre 2012
Chaud et Froid
Bien encouragé par Lili hier soir, j'ai respecté mon couvre-feu et suis allé coucher à minuit, ce qui m'a réjouit... Surtout que la veille, j'avais encore et malheureusement dépassé l'heure de quinze minutes et n'avais pas trouvé le courage de l'avouer, pas vraiment fier de ne toujours pas bien me comporter alors que je suis si souvent puni...
Il ne me reste qu'à espérer que ma bonne volonté et ma réussite d'hier soir me vaudront un peu d'indulgence pour la faute d'avant-hier...
Il ne me reste qu'à espérer que ma bonne volonté et ma réussite d'hier soir me vaudront un peu d'indulgence pour la faute d'avant-hier...
mardi 11 décembre 2012
Toujours la même chose...
A chaque fois que je me crois sauvé, je rempile...
Après un couvre-feu scrupuleusement respecté dimanche (peut-être pour crâner un peu auprès de notre nouvelle lectrice, Lili), j'ai explosé celui d'hier soir... Comme d'habitude, avec une bonne excuse qui n'en est pas une : j'ai dépassé de 45 minutes, pendant lesquelles j'ai écrit le souvenir que j'ai mis en ligne ce matin sur le coin... Mais évidemment, étant donné le temps que j'ai passé sur l'ordi ce lundi désœuvré, j'aurais pu l'écrire bien avant...
Donc le fait est là : je me suis couché à 00h45.
:-(
Après un couvre-feu scrupuleusement respecté dimanche (peut-être pour crâner un peu auprès de notre nouvelle lectrice, Lili), j'ai explosé celui d'hier soir... Comme d'habitude, avec une bonne excuse qui n'en est pas une : j'ai dépassé de 45 minutes, pendant lesquelles j'ai écrit le souvenir que j'ai mis en ligne ce matin sur le coin... Mais évidemment, étant donné le temps que j'ai passé sur l'ordi ce lundi désœuvré, j'aurais pu l'écrire bien avant...
Donc le fait est là : je me suis couché à 00h45.
:-(
lundi 10 décembre 2012
Des oublis... Et des aveux...
Des oublis que j'ai... oublié de mentionner !
Jeudi 7 décembre, quand j'ai fait mes dix minutes de coin bras écartés, j'étais sesnsé être en rendez-vous avec ma conseillère financière à la Poste... Complètement oublié !!!
Je m'en suis rappelé pendant le week-end... Le lundi, j'ai interpelé la postière pour m'excuser, mais elle m'a dit "bah, c'est pas grave : elle n'était même pas là, elle avait un stage... J'ai essayé de te téléphoner toute la journée, mais ça sonnait occupé"... Et pour cause : elle utilisait un numéro qui n'est plus valable depuis 3 ans... Elle n'aurait pas eu l'idée d'aller vérifier dans un annuaire !!!
Hier en discutant avec Constance, ou plutôt en lisant son blog de cuisine, je me suis soudain souvenu que j'avais acheté des oignons blancs pour les mettre en bocaux... Il y a deux mois !!
Ils sont toujours dans leur sachet, complètement oubliés... J'ai regardé tout à l'heure, ils ne sont pas pourris, c'est des oignons, ça tient le choc, mais un peu flétris quand même et je vais devoir retirer quelques peaux pour les mettre en pots... A moins que je les passe en assaisonnement. Pas grave... Mais idiot...
Quant aux aveux, ben je suppose que j'ai le contrecoup de ma soirée concert + route : aujourd'hui j'ai été assez facilement irritable et j'ai haussé la voix à plusieurs reprises contre mon épouse et mes enfants à table... Hausser la voix, aboyer, je ne sais pas vraiment comment ça s'appelle, ce n'est pas vraiment crier, mais ce n'est pas un ton agréable non plus et ce n'était certainement pas volontaire, puisque je l'ai regretté cinq minutes plus tard...
Je vais devoir rattraper mon sommeil en retard, surtout que la température ambiante, ça bouffe de l'énergie, je trouve (ça plus le début de refroidissement de ce week-end, que j'ai bien géré je pense : le mal de gorge naissant a disparu au lieu d'empirer...)
Jeudi 7 décembre, quand j'ai fait mes dix minutes de coin bras écartés, j'étais sesnsé être en rendez-vous avec ma conseillère financière à la Poste... Complètement oublié !!!
Je m'en suis rappelé pendant le week-end... Le lundi, j'ai interpelé la postière pour m'excuser, mais elle m'a dit "bah, c'est pas grave : elle n'était même pas là, elle avait un stage... J'ai essayé de te téléphoner toute la journée, mais ça sonnait occupé"... Et pour cause : elle utilisait un numéro qui n'est plus valable depuis 3 ans... Elle n'aurait pas eu l'idée d'aller vérifier dans un annuaire !!!
Hier en discutant avec Constance, ou plutôt en lisant son blog de cuisine, je me suis soudain souvenu que j'avais acheté des oignons blancs pour les mettre en bocaux... Il y a deux mois !!
Ils sont toujours dans leur sachet, complètement oubliés... J'ai regardé tout à l'heure, ils ne sont pas pourris, c'est des oignons, ça tient le choc, mais un peu flétris quand même et je vais devoir retirer quelques peaux pour les mettre en pots... A moins que je les passe en assaisonnement. Pas grave... Mais idiot...
Quant aux aveux, ben je suppose que j'ai le contrecoup de ma soirée concert + route : aujourd'hui j'ai été assez facilement irritable et j'ai haussé la voix à plusieurs reprises contre mon épouse et mes enfants à table... Hausser la voix, aboyer, je ne sais pas vraiment comment ça s'appelle, ce n'est pas vraiment crier, mais ce n'est pas un ton agréable non plus et ce n'était certainement pas volontaire, puisque je l'ai regretté cinq minutes plus tard...
Je vais devoir rattraper mon sommeil en retard, surtout que la température ambiante, ça bouffe de l'énergie, je trouve (ça plus le début de refroidissement de ce week-end, que j'ai bien géré je pense : le mal de gorge naissant a disparu au lieu d'empirer...)
dimanche 9 décembre 2012
Oublis
J'espère que ses aveux vous amuseront suffisamment pour détourner votre courroux, je me passerais bien de les faire, mais l'objectif 4 me fait obligation de ne rien passer sous silence, ce qui, des fois, me pose la question des limites... Rien ? Hem, si je ferme la porte au nez de quelqu'un involontairement, ça compte ? Chaque fois que j'élève la voix un peu trop promptement, ça compte ? Si je laisse trainer mes livres dans toutes la maison, ça compte ? Si je fais pipi sur la planche, ça compte ? (Heu, dernier exemple trivial pour détendre l'atmosphère : ça peut pas compter, c'est moi qui nettoie :-P )
Hier, ma femme me demande d'aller chercher ma fille à l'équitation : on était tous les deux dans le jardin à couper des branches et à les fagotter et je venais juste de finir de couper la dernière... Je la laissai donc terminer et partis, avec pour mission supplémentaire agréable d'aller acheter le sapin de noël dans la foulée... Arrivé à la caisse du magasin, avec mon sapin, mon sac de farine et mes petites boules de graisse pour nourrir les oiseaux, surprise : je n'ai pas un sou ! Mais rien de rien... Je n'ai pas pris ma sacoche avec mes papiers et ma carte bleue pour une si petite course (je sais, il faudrait toujours les avoir, je ne les ai jamais quand je ne quitte pas le village). Je n'ai pas de carnet de chèques, car je l'ai viré de ma poche pour aller au concert la veille en Belgique. Je n'ai même pas de porte-monnaie, car il est dans la poche de mon manteau et je n'ai sur moi que mon coupe-vent tâché enfilé pour couper les branches !
Plus qu'à retourner à la maison, déposer ma fille et le sapin, que j'ai pris quand même sans le payer, vu qu'il n'y en avait plus qu'un comme je voulais et retourner au magasin...
Arrivé à la porte du magasin, vêtu cette fois de mon gros manteau, je mets la main dans la poche : pas de porte-monnaie !! J'avais quand même pensé à vérifier s'il y avait de l'argent dedans et, du coup, je l'avais posé sur le siège de la voiture... Il a donc fallu retourner sur le parking pour aller le chercher...
Des fois la vie est aussi drôle qu'un film avec Pierre Richard... (lol, je n'en ai pas vu depuis que je suis tout petit, je me demande si ça tient encore la route... ;-) )
Hier, ma femme me demande d'aller chercher ma fille à l'équitation : on était tous les deux dans le jardin à couper des branches et à les fagotter et je venais juste de finir de couper la dernière... Je la laissai donc terminer et partis, avec pour mission supplémentaire agréable d'aller acheter le sapin de noël dans la foulée... Arrivé à la caisse du magasin, avec mon sapin, mon sac de farine et mes petites boules de graisse pour nourrir les oiseaux, surprise : je n'ai pas un sou ! Mais rien de rien... Je n'ai pas pris ma sacoche avec mes papiers et ma carte bleue pour une si petite course (je sais, il faudrait toujours les avoir, je ne les ai jamais quand je ne quitte pas le village). Je n'ai pas de carnet de chèques, car je l'ai viré de ma poche pour aller au concert la veille en Belgique. Je n'ai même pas de porte-monnaie, car il est dans la poche de mon manteau et je n'ai sur moi que mon coupe-vent tâché enfilé pour couper les branches !
Plus qu'à retourner à la maison, déposer ma fille et le sapin, que j'ai pris quand même sans le payer, vu qu'il n'y en avait plus qu'un comme je voulais et retourner au magasin...
Arrivé à la porte du magasin, vêtu cette fois de mon gros manteau, je mets la main dans la poche : pas de porte-monnaie !! J'avais quand même pensé à vérifier s'il y avait de l'argent dedans et, du coup, je l'avais posé sur le siège de la voiture... Il a donc fallu retourner sur le parking pour aller le chercher...
Des fois la vie est aussi drôle qu'un film avec Pierre Richard... (lol, je n'en ai pas vu depuis que je suis tout petit, je me demande si ça tient encore la route... ;-) )
jeudi 6 décembre 2012
L'aveu du jour
Ouf, je n'ai pas à avouer un quatrième manquement au couvre-feu cette semaine : j'ai réussi à m'arracher à l'ordi à temps et à être au lit à minuit...
Seul aveu du jour : pas de pain pour la famille au petit-déjeuner. Non pas que j'aie oublié, j'ai fait le pain. Mais comme un gros malin, je n'avais pas remis les ailettes dans la machine. Les ingrédients ne se sont pas mélangés, et ce magma a cuit quand même. Direction poubelle... Aveu laissé à votre appréciation, comme d'habitude, mais comme vos n'avez pas réagi à un seul d'entre eux cette semaine, j'en déduis que ces petits cafouillages de la vie quotidienne me sont accordés...
Seul aveu du jour : pas de pain pour la famille au petit-déjeuner. Non pas que j'aie oublié, j'ai fait le pain. Mais comme un gros malin, je n'avais pas remis les ailettes dans la machine. Les ingrédients ne se sont pas mélangés, et ce magma a cuit quand même. Direction poubelle... Aveu laissé à votre appréciation, comme d'habitude, mais comme vos n'avez pas réagi à un seul d'entre eux cette semaine, j'en déduis que ces petits cafouillages de la vie quotidienne me sont accordés...
mercredi 5 décembre 2012
Pas fier et pas malin...
Je sais qu'on me soupçonnera de faire ce que j'ai assuré ne pas vouloir faire dimanche ("(Au passage, vous remarquerez que je n'envisage pas de saboter
volontairement mon contrat pour avoir plus de punitions, ce serait
trop pitoyable...)" disais-je...) et c'est la vérité, je ne le fais pas : vous verrez au moment du bilan que je respecte mes obligations ménagères. Mais j'ai dû reprendre un mauvais rythme ou plutôt je laisse mes vieux démons prendre la main quand vient le moment de se coucher, car le scénario est toujours le même : je me promets de faire attention et de respecter mon couvre-feu, je prends congé de mes correspondants, plein de bonne volonté, puis je lis une dernière fois mes messages, je fais le tour des quelques forums que je fréquente, je regarde les photos de la journée et, pouf, zut, j'ai recommencé, l'heure est depuis longtemps dépassée, j'ai été nul une fois de plus... :-(
Tout ça pour dire que je me suis couché à 00h40 hier soir et que, évidemment, aujourd'hui je le regrette amèrement...
Tout ça pour dire que je me suis couché à 00h40 hier soir et que, évidemment, aujourd'hui je le regrette amèrement...
mardi 4 décembre 2012
J'avoue :-(
Hier soir, je me suis couché à une heure du matin.
Bien sûr, c'était exceptionnel, parce que j'avais la permission pour aller au concert... Sauf que le concert s'est terminé assez tôt, car il a commencé à l'heure et que ce n'était pas loin. J'étais rentré bien avant l'heure. Même en préparant mon pain, et en trainant un peu, j'étais en pyjama à 23h45. Je suis alors allé à l'ordi qui étais allumé pour regarder mes messages et l'éteindre avant de me coucher... Et bien entendu, je me suis fait piéger et je ne me suis glissé entre les draps qu'à une heure, sachant bien que cette heure d'ordi n'était pas comprise dans la permission de concert...
Je sens que je ne vais pas m'attirer beaucoup de félicitations cette semaine... :-(
Bien sûr, c'était exceptionnel, parce que j'avais la permission pour aller au concert... Sauf que le concert s'est terminé assez tôt, car il a commencé à l'heure et que ce n'était pas loin. J'étais rentré bien avant l'heure. Même en préparant mon pain, et en trainant un peu, j'étais en pyjama à 23h45. Je suis alors allé à l'ordi qui étais allumé pour regarder mes messages et l'éteindre avant de me coucher... Et bien entendu, je me suis fait piéger et je ne me suis glissé entre les draps qu'à une heure, sachant bien que cette heure d'ordi n'était pas comprise dans la permission de concert...
Je sens que je ne vais pas m'attirer beaucoup de félicitations cette semaine... :-(
lundi 3 décembre 2012
Une semaine qui commence mal...
Bon. Trop confiant dans mes nouvelles super-capacités à respecter mes horaires, je me suis laissé aller hier soir... à les dépasser ! Bon. Ce n'est pas nouveau, je sais, mais c'est comme ça . Je me suis couché hier à minuit et demie :-(
Sinon, journée froide et humide aujourd'hui. Je déteste ça. J'ai traîné toute la matinée, mollement.
J'ai retrouvé un peu d'énergie et de chaleur (surtout aux fesses) dans l'après-midi... Il m'en reste un picotement qui m'accompagnera au concert ce soir... J'aime cette sensation, ce rappel du contrôle que j'ai accepté de subir, même dans un moment de pure détente...
Sinon, journée froide et humide aujourd'hui. Je déteste ça. J'ai traîné toute la matinée, mollement.
J'ai retrouvé un peu d'énergie et de chaleur (surtout aux fesses) dans l'après-midi... Il m'en reste un picotement qui m'accompagnera au concert ce soir... J'aime cette sensation, ce rappel du contrôle que j'ai accepté de subir, même dans un moment de pure détente...
vendredi 30 novembre 2012
Pour les aveux quotidiens, c'est raté...
Je sais bien que je l'avais proposé dans le post précédent, mais vu que je cause tout seul, je ne me suis pas senti vraiment poussé à le faire (je sais bien que ça m'est facile de dire ça, étant un geek vivant à la maison cent pour cent du temps, désolé Monsieur...)
J'avoue que c'est difficile de s'imaginer tous les soirs faisant le bilan de ses fautes quotidiennes. Au secours ! Que faut-il avouer ? Qu'on a décrotté son nez discrètement pendant le film ? Qu'on a coupé son steack haché avec la fourchette au lieu du couteau ? Qu'on a empoché les 2€ que la caissière nous a rendus par erreur avec la monnaie des œufs ? Où est la limite ?
J'attendrai donc d'avoir des consignes directes sur ce que Monsieur attend de moi.
Cela dit, je dois tout de même avouer une chose qui m'est arrivée hier, Monsieur étant juge de ce que ça vaut.
Nous sommes en train de faire faire des devis pour refaire nos menuiseries en ce moment, et, hier, je devais absolument aller rencontrer un commercial. Malheureusement, la prof de ma grande étant absente, je devais aussi aller la chercher au collège en plein milieu de l'après-midi. Dilemme. Je n'avais qu'une solution, y aller, puis aller rencontrer le commercial en version accélérée. Ce que je fis. Le rendez-vous se termina par un "ok je dois y aller, envoyez-moi ça par mail", puis je dus rentrer, là aussi de façon accélérée, puisque la sortie des deux autres enfants se fait à 16h...
Evidemment, ça n'a pas raté, à un moment, un gyrophare s'est découpé dans mon rétroviseur. Bien civique, je me garai pour les laisser passer, mais, bien entendu, ils se garèrent derrière moi et je compris que c'était pour ma pomme.
J'ouvris mon carreau et dis au gendarme qui arrivait à ma hauteur :
"Je me garais pour vous laisser passer, mais apparemment, je devais rouler trop vite, je suis en retard pour aller chercher les enfants à l'école.
- Hélas oui, monsieur, regardez...
Et il me tend son radar-jumelle qui indique 75 km/h. Ouch. Il ajoute :
- Oh, c'est pas bien méchant, Monsieur, à cet endroit là, tout le monde se fait prendre... Moi-même je me suis fait gauler à cet endroit-là l'autre fois. Ceux qui ne se font pas avoir, c'est parce qu'on leur a fait des appels de phare.
- Ah, ben j'ai pas de chance : personne ne m'en a fait. En plus, j'ai suivi un camion à 40 pendant les 3 km avant le rond-point, alors j'avoue que j'ai dû appuyer sur la pédale...
- Oh, ne vous en faites pas, monsieur, c'est pas bien méchant, c'est pas une conduite assassine...
Il s'éloigna ensuite avec mes papiers vers sa voiture... Je téléphonai à l'école pour prévenir que j'étais définitivement en retard, puis je le rejoignis à l'extérieur de la voiture (dans les films américains, il aurait sorti un gros flingue pour m'y faire rentrer aussitôt, ici, il continuait à essayer de choper les bagnoles avec son radar portatif. En vain, en voyant deux voitures arrêtées, ils avaient déjà ralenti et me jetaient des regards moqueurs bien humiliants). Je lui demandai où ils étaient installés exactement et il me dit :
- Deux cent mètres après le rond-point. Et on vous prend par derrière quand vous accélérez juste avant le panneau de sortie de ville.
- Par derrière ? C'est pas bien courageux de tirer dans le dos !
- Oui, mais ça rapporte...
- De toutes façons, c'est bien fait pour moi, je n'avais qu'à pas rouler trop vite... (Là, vous aurez reconnu le Mlk fautif qui fait une courte apparition dans la vie réelle...)
- Oh mais ne vous en faites pas, c'était pas bien grave. Dans le temps, je vous aurais laissé partir avec un petit sermon, mais maintenant, on est pisté : on a une puce dans l'appareil, je ne peux pas laisser tomber... Mais on peut quand même bidouiller un peu avec les points quand on a affaire à des gens corrects... Normalement plus de 20 km/h au dessus de la limite, c'est 3 points, mais le collègue, qui est en train de rédiger, s'arrange pour que ça ne vous coûte qu'un point...
- Merci, c'est sympa...
Et oui, je n'en revenais pas, je suis tombé sur un gendarme cool, qui ne demandait qu'à me rendre service, tout en étant physiquement intransigeant et sérieux comme un gendarme... Pendant un moment, j'ai cru que j'étais tombé dans un remake de 37°2 (justement je l'ai revu la semaine dernière...)
Bon, j'étais en faute, mais je suis déjà puni par 90€ de PV, la honte d'être vu sur le bord de la route, fautif... Et aussi, la suite de l'humiliation... La maîtresse de mon fils, quand je lui ai téléphoné, a annoncé à mon petit bonhomme : "ton papa vient d'être arrêté par les gendarmes".... Sympathique remarque à faire un imaginatif petit garçon de quatre ans qui a changé de tête, prêt à pleurer parce qu'il croyait qu'on allait me mettre en prison... La maîtresse a donc vite fait machine arrière et a expliqué à son groupe d'élèves ce que c'était que de se faire arrêter pour rouler trop vite et que c'était pas grave, etc... Résultat, quand je suis enfin arrivé à l'école, tout le monde était au courant que j'avais eu un pv. La honte n°2.
Evidemment, pas de profil bas possible à la maison... Quand ma femme est rentrée du boulot, il s'est écoulé quatre minutes et demie avant que mon fiston lui dise : "Tu sais, Papa s'est fait arrêté par les gendarmes"... Je m'attendais à ce que ma douce soit super furax et me fasse des reproches (ce n'est pas la première fois que j'ai un pv et c'est toujours pour la même raison... Mais si on fait le compte des accidents et du malus assurance, c'est moi qui suis à 0.5, mon épouse ayant un peu trop souvent plié de la tôle pour avoir autre chose que du malus (ça va mieux maintenant, tout de même...)), mais elle était juste dégoûté de perdre 90€ et elle se rendait bien compte que le rendez-vous obligatoire avec le commercial était une erreur tactique qu'elle m'avait imposée...
J'avoue que c'est difficile de s'imaginer tous les soirs faisant le bilan de ses fautes quotidiennes. Au secours ! Que faut-il avouer ? Qu'on a décrotté son nez discrètement pendant le film ? Qu'on a coupé son steack haché avec la fourchette au lieu du couteau ? Qu'on a empoché les 2€ que la caissière nous a rendus par erreur avec la monnaie des œufs ? Où est la limite ?
J'attendrai donc d'avoir des consignes directes sur ce que Monsieur attend de moi.
Cela dit, je dois tout de même avouer une chose qui m'est arrivée hier, Monsieur étant juge de ce que ça vaut.
Nous sommes en train de faire faire des devis pour refaire nos menuiseries en ce moment, et, hier, je devais absolument aller rencontrer un commercial. Malheureusement, la prof de ma grande étant absente, je devais aussi aller la chercher au collège en plein milieu de l'après-midi. Dilemme. Je n'avais qu'une solution, y aller, puis aller rencontrer le commercial en version accélérée. Ce que je fis. Le rendez-vous se termina par un "ok je dois y aller, envoyez-moi ça par mail", puis je dus rentrer, là aussi de façon accélérée, puisque la sortie des deux autres enfants se fait à 16h...
Evidemment, ça n'a pas raté, à un moment, un gyrophare s'est découpé dans mon rétroviseur. Bien civique, je me garai pour les laisser passer, mais, bien entendu, ils se garèrent derrière moi et je compris que c'était pour ma pomme.
J'ouvris mon carreau et dis au gendarme qui arrivait à ma hauteur :
"Je me garais pour vous laisser passer, mais apparemment, je devais rouler trop vite, je suis en retard pour aller chercher les enfants à l'école.
- Hélas oui, monsieur, regardez...
Et il me tend son radar-jumelle qui indique 75 km/h. Ouch. Il ajoute :
- Oh, c'est pas bien méchant, Monsieur, à cet endroit là, tout le monde se fait prendre... Moi-même je me suis fait gauler à cet endroit-là l'autre fois. Ceux qui ne se font pas avoir, c'est parce qu'on leur a fait des appels de phare.
- Ah, ben j'ai pas de chance : personne ne m'en a fait. En plus, j'ai suivi un camion à 40 pendant les 3 km avant le rond-point, alors j'avoue que j'ai dû appuyer sur la pédale...
- Oh, ne vous en faites pas, monsieur, c'est pas bien méchant, c'est pas une conduite assassine...
Il s'éloigna ensuite avec mes papiers vers sa voiture... Je téléphonai à l'école pour prévenir que j'étais définitivement en retard, puis je le rejoignis à l'extérieur de la voiture (dans les films américains, il aurait sorti un gros flingue pour m'y faire rentrer aussitôt, ici, il continuait à essayer de choper les bagnoles avec son radar portatif. En vain, en voyant deux voitures arrêtées, ils avaient déjà ralenti et me jetaient des regards moqueurs bien humiliants). Je lui demandai où ils étaient installés exactement et il me dit :
- Deux cent mètres après le rond-point. Et on vous prend par derrière quand vous accélérez juste avant le panneau de sortie de ville.
- Par derrière ? C'est pas bien courageux de tirer dans le dos !
- Oui, mais ça rapporte...
- De toutes façons, c'est bien fait pour moi, je n'avais qu'à pas rouler trop vite... (Là, vous aurez reconnu le Mlk fautif qui fait une courte apparition dans la vie réelle...)
- Oh mais ne vous en faites pas, c'était pas bien grave. Dans le temps, je vous aurais laissé partir avec un petit sermon, mais maintenant, on est pisté : on a une puce dans l'appareil, je ne peux pas laisser tomber... Mais on peut quand même bidouiller un peu avec les points quand on a affaire à des gens corrects... Normalement plus de 20 km/h au dessus de la limite, c'est 3 points, mais le collègue, qui est en train de rédiger, s'arrange pour que ça ne vous coûte qu'un point...
- Merci, c'est sympa...
Et oui, je n'en revenais pas, je suis tombé sur un gendarme cool, qui ne demandait qu'à me rendre service, tout en étant physiquement intransigeant et sérieux comme un gendarme... Pendant un moment, j'ai cru que j'étais tombé dans un remake de 37°2 (justement je l'ai revu la semaine dernière...)
Bon, j'étais en faute, mais je suis déjà puni par 90€ de PV, la honte d'être vu sur le bord de la route, fautif... Et aussi, la suite de l'humiliation... La maîtresse de mon fils, quand je lui ai téléphoné, a annoncé à mon petit bonhomme : "ton papa vient d'être arrêté par les gendarmes".... Sympathique remarque à faire un imaginatif petit garçon de quatre ans qui a changé de tête, prêt à pleurer parce qu'il croyait qu'on allait me mettre en prison... La maîtresse a donc vite fait machine arrière et a expliqué à son groupe d'élèves ce que c'était que de se faire arrêter pour rouler trop vite et que c'était pas grave, etc... Résultat, quand je suis enfin arrivé à l'école, tout le monde était au courant que j'avais eu un pv. La honte n°2.
Evidemment, pas de profil bas possible à la maison... Quand ma femme est rentrée du boulot, il s'est écoulé quatre minutes et demie avant que mon fiston lui dise : "Tu sais, Papa s'est fait arrêté par les gendarmes"... Je m'attendais à ce que ma douce soit super furax et me fasse des reproches (ce n'est pas la première fois que j'ai un pv et c'est toujours pour la même raison... Mais si on fait le compte des accidents et du malus assurance, c'est moi qui suis à 0.5, mon épouse ayant un peu trop souvent plié de la tôle pour avoir autre chose que du malus (ça va mieux maintenant, tout de même...)), mais elle était juste dégoûté de perdre 90€ et elle se rendait bien compte que le rendez-vous obligatoire avec le commercial était une erreur tactique qu'elle m'avait imposée...
dimanche 25 novembre 2012
Un oeil sur le bilan 3 (+ quelques aveux)
Comme souvent en fin de semaine, j'ai posté le tableau excel de bilan sans commentaire, celui-ci prenant un peu plus de temps. Temps que je n'ai pas vraiment en week-end... Je l'ai fait dès que possible, pour vous être agréable, Monsieur, mais je ne considère pas que le tableau soit mon rapport hebdomadaire, pas sans son post. C'est, au mieux, un instrument de travail.
Par ailleurs, je dois faire ce rapport hebdomadairement, mais je n'ai aucune obligation de le faire avant le lundi quand j'ai plus de temps... Samedi, je me suis dépêché pour ma tâche qui n'était pas en avance, je l'avoue, mais aussi pour ce tableau, ce qu'apparemment, je n'aurais pas dû faire, car il n'était pas tout à fait à jour...
Sur ce bilan, quelques précisions : j'ai effectivement failli à ma double activité physique : je n'en ai fait qu'une. Failli également aux horaires de coucher, mais j'ai déjà été puni pour ça.
Ensuite, il y a à mon sens des incohérences dans les objectifs ménagers, qui, après 3 semaines d'essai, pourraient être revus : le "nettoyage quotidien de ce qui est nécessaire" est absolument sans intérêt. Vu qu'il est nécessaire, il est fait quotidiennement... Je peux d'avance mettre des '1' dans chaque case...
Pour la vaisselle après chaque repas, nous en avons déjà parlé : j'en fais déjà plus qu'avant, mais si ma femme se met automatiquement à la vaisselle après le repas (c'est sa seule tâche ménagère et c'est un peu sa façon de se montrer impliqué), je ne vais pas l'en empêcher... C'est en plus le moment pour moi d'aller raconter mon histoire du soir à mon petit, et je ne vais pas échanger ce moment contre une vaisselle de plus, quelque soit le contrat que nous mettrons en place (Point 11 de notre contrat : respect de la vie privée). Si vous tenez à maintenir la pression, peut-être un "vaisselle chaque fois que c'est possible"... Je ne sais pas, en fait, ce n'est pas à moi de faire des modifs, je me contente de signaler ce qui ne colle pas, à mon avis (mais ce n'est que mon avis)
Dernière incohérence : le "passage bimensuel de la serpillère". Comme j'ai toujours considéré ça comme une tâche hebdomadaire, ne pas vous le signaler serait trompeur : même si je faillis à cette tâche, je la remplirai la semaine suivante. A 5, il serait inconcevable de rester plus de 2 semaines sans passer la serpillère... (Rien que cette semaine, je l'ai fait deux fois...)
D'autre part, j'ai été surpris hier de me faire envoyer au lit un samedi... Le 10 novembre, je vous ai demandé si je pouvais être "relevé" de mes obligations le samedi, ce que vous avez immédiatement accepté. Le 11, je vous ai dit que je pensais que c'était une mauvaise idée et que j'avais parlé trop vite. J'ai même fait la suggestion que ce "jour de vacances" pourrait être une récompense pour une semaine particulièrement réussi... Ce n'est peut-être pas non plus une bonne suggestion. Je ne sais pas : dans tous les cas, j'ai une idée, je vous l'expose, c'est le point 2 de notre contrat "confiance et dialogue". J'attends ensuite votre décision... Dans le cas qui nous occupe, j'ai vérifié dans les dials, vous n'en avez pas pris. Vous avez dit que dans l'usage de la carotte et du bâton, vous devriez peut-être développer le "côté carotte"...
Bref, en l'absence de directives, c'est la dernière en date qui prévaut et, sauf contrordre, je suis bien en congé le samedi. Ce qui explique que je me suis couché hier à une heure du matin, j'avais du travail sur mon ordi.
Tant que j'y suis quelques "fautes" à confesser : j'ai complètement oublié de faire le pain vendredi soir et nous avons dû décongeler de toute urgence du pain industriel au petit-déj (on a quand même toujours une petite réserve, pour les soirées croque-monsieur...)
Nous avons passé une bonne partie du samedi en rendez-vous avec des commerciaux pour des devis de travaux. Et on s'est complètement fait enfumer par l'un d'eux, très doué. Bon. Pas fou, j'ai contre-vérifié tous ses dires via le net en rentrant et je n'ai évidemment rien signé, mais ça m'énerve de m'être fait balader pendant le rendez-vous. Je ne suis normalement pas si naïf.
Sinon, aujourd'hui, journée pyjama... Sûrement, ça ne peut pas être une faute. Toute la famille a fait pareil...
Par ailleurs, je dois faire ce rapport hebdomadairement, mais je n'ai aucune obligation de le faire avant le lundi quand j'ai plus de temps... Samedi, je me suis dépêché pour ma tâche qui n'était pas en avance, je l'avoue, mais aussi pour ce tableau, ce qu'apparemment, je n'aurais pas dû faire, car il n'était pas tout à fait à jour...
Sur ce bilan, quelques précisions : j'ai effectivement failli à ma double activité physique : je n'en ai fait qu'une. Failli également aux horaires de coucher, mais j'ai déjà été puni pour ça.
Ensuite, il y a à mon sens des incohérences dans les objectifs ménagers, qui, après 3 semaines d'essai, pourraient être revus : le "nettoyage quotidien de ce qui est nécessaire" est absolument sans intérêt. Vu qu'il est nécessaire, il est fait quotidiennement... Je peux d'avance mettre des '1' dans chaque case...
Pour la vaisselle après chaque repas, nous en avons déjà parlé : j'en fais déjà plus qu'avant, mais si ma femme se met automatiquement à la vaisselle après le repas (c'est sa seule tâche ménagère et c'est un peu sa façon de se montrer impliqué), je ne vais pas l'en empêcher... C'est en plus le moment pour moi d'aller raconter mon histoire du soir à mon petit, et je ne vais pas échanger ce moment contre une vaisselle de plus, quelque soit le contrat que nous mettrons en place (Point 11 de notre contrat : respect de la vie privée). Si vous tenez à maintenir la pression, peut-être un "vaisselle chaque fois que c'est possible"... Je ne sais pas, en fait, ce n'est pas à moi de faire des modifs, je me contente de signaler ce qui ne colle pas, à mon avis (mais ce n'est que mon avis)
Dernière incohérence : le "passage bimensuel de la serpillère". Comme j'ai toujours considéré ça comme une tâche hebdomadaire, ne pas vous le signaler serait trompeur : même si je faillis à cette tâche, je la remplirai la semaine suivante. A 5, il serait inconcevable de rester plus de 2 semaines sans passer la serpillère... (Rien que cette semaine, je l'ai fait deux fois...)
D'autre part, j'ai été surpris hier de me faire envoyer au lit un samedi... Le 10 novembre, je vous ai demandé si je pouvais être "relevé" de mes obligations le samedi, ce que vous avez immédiatement accepté. Le 11, je vous ai dit que je pensais que c'était une mauvaise idée et que j'avais parlé trop vite. J'ai même fait la suggestion que ce "jour de vacances" pourrait être une récompense pour une semaine particulièrement réussi... Ce n'est peut-être pas non plus une bonne suggestion. Je ne sais pas : dans tous les cas, j'ai une idée, je vous l'expose, c'est le point 2 de notre contrat "confiance et dialogue". J'attends ensuite votre décision... Dans le cas qui nous occupe, j'ai vérifié dans les dials, vous n'en avez pas pris. Vous avez dit que dans l'usage de la carotte et du bâton, vous devriez peut-être développer le "côté carotte"...
Bref, en l'absence de directives, c'est la dernière en date qui prévaut et, sauf contrordre, je suis bien en congé le samedi. Ce qui explique que je me suis couché hier à une heure du matin, j'avais du travail sur mon ordi.
Tant que j'y suis quelques "fautes" à confesser : j'ai complètement oublié de faire le pain vendredi soir et nous avons dû décongeler de toute urgence du pain industriel au petit-déj (on a quand même toujours une petite réserve, pour les soirées croque-monsieur...)
Nous avons passé une bonne partie du samedi en rendez-vous avec des commerciaux pour des devis de travaux. Et on s'est complètement fait enfumer par l'un d'eux, très doué. Bon. Pas fou, j'ai contre-vérifié tous ses dires via le net en rentrant et je n'ai évidemment rien signé, mais ça m'énerve de m'être fait balader pendant le rendez-vous. Je ne suis normalement pas si naïf.
Sinon, aujourd'hui, journée pyjama... Sûrement, ça ne peut pas être une faute. Toute la famille a fait pareil...
vendredi 23 novembre 2012
Confession quotidienne (?)
J'hésite très fort à faire ici une (petite) confession par jour... J'ai un peu peur de lasser mon superviseur, qui n'a pas que ça à faire, je pense... Mais par ailleurs, comment lui laisser la décision de réagir ou non à mes "infractions" si je ne les écris pas ici...
En plus si je ne les écris pas, franchement, je les oublie... Evidemment, je me rappelle qu'hier soir je me suis couché à 00h30, on va dire que je suis sensibilisé à cette sottise là, mais je me souviens qu'hier je me suis dit "ah ça, c'est limite comme comportement, il faudra que je le "confesse" (j'aime pas la connotation religieuse de ce mot, je cherche un synonyme laïque), Monsieur jugera de quel côté de la limite ça penche... Sauf que je suis incapable aujourd'hui de me souvenir à propos de quoi j'ai pensé ça. Sans mentir !
Bon, mauvais exemple, ça ne devait quand même pas être bien déviant pour que je l'oublie aussitôt...
Enfin, bref, si je me lance dans cette quotidienne aventure (euh, quotidienne, ce serait un rythme incroyable pour un flemmard comme moi), ne vous sentez pas débordé, M'sieur le superviseur : vous pouvez toujours faire des "posts groupés" pour régler les problèmes et puis, tout ne nécessite
pas réaction, je suppose...
En plus si je ne les écris pas, franchement, je les oublie... Evidemment, je me rappelle qu'hier soir je me suis couché à 00h30, on va dire que je suis sensibilisé à cette sottise là, mais je me souviens qu'hier je me suis dit "ah ça, c'est limite comme comportement, il faudra que je le "confesse" (j'aime pas la connotation religieuse de ce mot, je cherche un synonyme laïque), Monsieur jugera de quel côté de la limite ça penche... Sauf que je suis incapable aujourd'hui de me souvenir à propos de quoi j'ai pensé ça. Sans mentir !
Bon, mauvais exemple, ça ne devait quand même pas être bien déviant pour que je l'oublie aussitôt...
Enfin, bref, si je me lance dans cette quotidienne aventure (euh, quotidienne, ce serait un rythme incroyable pour un flemmard comme moi), ne vous sentez pas débordé, M'sieur le superviseur : vous pouvez toujours faire des "posts groupés" pour régler les problèmes et puis, tout ne nécessite
pas réaction, je suppose...
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