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mardi 11 mars 2014

CDD renouvelé...

Cher Mlk,

Je dois vous avouer que je suis un peu inquiet de ne pas pouvoir être à même de vous consacrer le temps nécessaire. C'est bien beau de vous imposer des règles et de vous punir, mais en retour le minimum que vous méritez est que votre superviseur passe du temps à décortiquer vos rapports et à imaginer de nouvelles épreuves et punitions (une punition virtual master prend pas mal de temps à préparer). 

Mais je vais essayer néanmoins de reprendre votre supervision. Si ça ne marche pas, il sera possible d'arrêter.
Considérez-vous dès à présent sous supervision, si vous l'acceptez. Le contrat précédemment établi rentre de nouveau en vigueur, avec en particulier ces fameuses heures de coucher...
En témoignage de votre liberté perdue, vous porterez pendant 48h votre cage de chasteté. Une fois en cage, passez nu à la pesée. Ce sera votre nouveau poids de référence.
J'attends un premier rapport ce week-end. La semaine étant commencée, une seule activité physique sera demandée.

Bien à vous

Votre superviseur



Bonjour Monsieur...

Je vous avoue que je suis très surpris : je pensais que nous allions entrer dans une phase de négociations et d'établissement d'objectifs et boum, je me retrouve sous contrat à effet immédiat ! :-(

La surprise est de taille, mais elle me tord l'estomac et me donne des émois sous la ceinture, enfin, elle m'en donnerait si vous ne m'aviez pas imposé la cage : pour l'instant c'est surtout plastique rempli et douleur intense...

J'ai un peu l'impression qu'on vient de me flanquer une baffe derrière la tête... Il va me falloir être couché à minuit ? Après des mois à flirter avec les 2 heures du mat', y compris en vacances ?... Sinon, je vais passer du temps le nez au mur, alors que j'ai plein de choses à faire dans la maison et sur l'ordi :-( 

S'il n'y avait pas cette excitation de la contrainte, ce levier mental sur ma libido, je me demanderais pourquoi j'ai de nouveau fait cette demande...

M'enfin, c'est fait : je suis encagé (je vous joins la première photo de ce nouveau contrat pour souligner le symbole que vous avez voulu ériger (ah mince, ériger n'est pas le mot : j'en suis incapable pour 48 heures...), je prends note de l'obligation de me coucher à l'heure, de fournir une séance d'exercice avant la fin de la semaine, etc. Je vous ferai mon compte-rendu ce week-end.

Tout nu sur la balance, je suis de nouveau à 83 kg (les marches des vacances m'ont au moins ramené à ce point, qui est le pire "score" d'il y a un an... :-(  Je doute que le poids de la cage y ait changé grand chose...)

Vous avez bien fait de ne pas perdre de temps en tergiversations puisque nous avons une base sûre de notre relation que nous pouvons éventuellement faire évoluer.
Je suis désolé de savoir que vous aurez encore moins de temps à me consacrer et ne peux qu'espérer que notre accord fonctionnera quand même à notre satisfaction mutuelle...


A bientôt
Respectueusement
Mlk

samedi 9 février 2013

Fin de période.

La dernière semaine de supervision "ordinaire" s'annonce... Et s'annonce mal...
D'ores et déjà, mon mardi n'est plus libre (grève des enseignants), mon jeudi non plus (pas cours au collège) et le vendredi, on n'en parle même pas (faut faire les bagages)...
Je tenterai de faire mes quatre épreuves (dernières punitions qui me restent) lundi, d'affilée... Mais si ça devient impossible, je devrais demander un sursis... Et je n'ai pas encore livré mon bilan pour cette semaine... Heureusement qu'il est exceptionnel (vous allez probablement me dire qu'il ne devrait pas l'être, mais bon, j'ai compris que vous n'étiez pas du genre à distribuer des compliments, même si, parfois, ça ferait du bien...)
Bon week-end, Monsieur...

jeudi 7 février 2013

Deux constatations/réclamations/requêtes/je ne sais quoi...

A l'usage, il arrive qu'on constate que des choses ne fonctionnent pas (ou mal), alors je soumets ces deux remarques à votre sagacité...

1/ J'ai constaté qu'il n'existait pas de coin sans fessée préalable chez vous... Je comprends bien leur nécessité, sans compter l'attrait visuel d'un cul rouge exposé... Mais ça rend les choses bien difficiles pour moi au niveau organisation...
Ca implique en effet que je ne m'inflige vos punitions que dans mes moments de solitude. Soit deux moments longs (lundi et mardi matin) et 4 moments courts (lundi et mardi après-midi; jeudi). Moments pendant lesquels la quasi-totalité du ménage peut et doit être fait également... Jusqu'à présent, je ne m'en sors pas trop mal, mais au moindre contretemps personnel et/ou familial et j'ai bien du mal à vous satisfaire...
Serait-il possible de "désolidariser" fessées et coin ? Moyennant éventuellement une pénalité si vous trouvez que ce n'est pas vraiment souhaitable... Je veux dire, je connais le but de cette fessée + coin, donc je vais les faire sous cette forme le plus souvent possible, mais quand ce n'est pas possible je pourrais faire la fessée "à la sauvette" (mais correctement et peut-être plus "costaud" en pénalité) et garder le coin pour juste avant le coucher... (exemple aujourd'hui : maitresse malade à l'école = petit à la maison, pan, pas de jeudi, pas de ménage en "tenue obligatoire"... Qu'y puis-je ?)

2/ Un truc qui m'a fait réagir dès que  vous me l'avez donné, mais que vous avez maintenu, continue à me chagriner méchamment pour l'objectif 8 : "Il doit faire deux séances d'exercice par semaine, seule une séance de marche est autorisée."
Puisque l'objectif réel et utile dans ma vie quotidienne est de faire de l'exercice pourquoi venir me contrecarrer quand je parvenais enfin à en faire deux séances dans la semaine. La marche c'est de l'exercice. Et c'est carrément un bon début pour arriver enfin à quelque chose de régulier... Maintenant quand je fais une seconde marche dans la semaine, je ne peux même plus la compter. Et il fau(drai)t que je trouve encore du temps pour faire une autre séance d'exercice... Et si justement j'avais envie de marcher une troisième fois ?
C'est tout simplement aberrant.

mardi 5 février 2013

Bilan 2012 - The Sequels

Bonjour Monsieur,
Quand j'ai fait mon bilan 2012, à la recherche de manies récurrentes à la guérison desquelles vous pourriez contribuer, j'ai oublié ces deux-ci :

* Un comportement que j'ai un peu trop souvent et qui commence à m'énerver et à me porter tort, c'est le pied un peu lourd sur l'accélérateur. Ma conduite est plutôt prudente et efficace, je n'ai pas eu d'accidents depuis 25 ans, à part un léger accrochage de rétro en 2011 et puis le petit frottage de pare-chocs plutôt rigolo raconté il y a une paire de mois, mais j'ai quand même perdu 3 points sur mon permis...

* Je suis quasiment toujours en retard pour conduire les enfants à l'école... Tout le monde en blague, tant c'est chronique. Mais parfois c'est un peu lourd et en ce moment, les instits me tannent un peu avec ça... Il ne manque pourtant que quelques minutes à chaque fois...

Bon. Je ne sais pas ce que vous pouvez faire avec ça, ni même si ça vous intéresse, moi je ne fais qu'écrire les messages ;-)

jeudi 17 janvier 2013

Force majeure ! Invocation des points 6 et 11 du contrat...

Monsieur,

Vous m'avez rappelé que j'avais jusqu'à lundi pour faire mes 3 coins de 45 minutes... Mais j'ai aussi des lignes à faire d'un seul tenant, avec fessée à l'appui... Activités qui nécessitent d'être seul...

Or l'emploi du temps de cette semaine est bouleversé par les conditions météo... Les transports scolaires ont été annulés mardi, ce qui a réduit ma matinée et, pour la même raison, la réunion parents-prof qui devait retenir mon épouse a été annulée, ce qui a réduit mon après-midi.
Mercredi rebelote pour les transports, je n'ai donc pas pu faire les courses... Reportées à ce jeudi matin, habituellement libre, mais pas aujourd'hui... D'autre part, la branche de mes lunettes de lecture a lâché, je les ai donc portées ce matin chez l'opticien, qui me les répare pour cet après-midi => temps libre raboté également...

Je n'ai aucune idée de ce que sera ce vendredi...

En tout état de cause, je demande un délai supplémentaire d'une semaine pour toutes mes punitions, pour pouvoir m'organiser correctement (en fonction de celles qu'éventuellement un coup de malchance pourrait me voir ajouter en fin de semaine...)

lundi 31 décembre 2012

De l'effet de la contrainte...

Quand je pense que je me suis encagé volontairement pendant une semaine... Juste parce que ça mettait mes voyants dans le rouge, réalisait un fantasme dont je n'avais pas idée de la portée et que ça me mettait au défi à chaque instant de la journée...
Et là, je n'ai plus envie de jouer avec la cage. Du tout. Et je suis obligé de le faire quand même puisque c'est mon "objectif de nouvel an", donné en toute impartialité par Monsieur le Superviseur, qui n'avait à ce moment-là aucun moyen de savoir que ça allait me déplaire (est-ce que cela aurait changé quelque chose s'il l'avait su ? Peut-être, peut-être pas, c'est l'alchimie subtile entre supervisé et superviseur, entre désir et contrainte, entre fantasme et réalité, entre soumission ludique et réelle...)
Hier matin, j'ai donc enfilé l'engin, avec dépit et j'ai dû supporter une journée familiale (on recevait pour le repas et pour la journée) avec cette gangue de plastique. Ça m'a gêné, énervé et dérangé tout au long du jour... Quand mon fiston est venu se faire consoler pour un "gros malheur" par exemple et que je devais le serrer dans mes bras en faisant attention de ne pas le cogner sur le plastique... Chaque fois que je suis allé aux toilettes, ensuite, bien entendu... A 19h (ils n'étaient toujours pas partis), j'ai relu mes consignes, constaté que je devais être encagé "toute la journée", décidé qu'à 19h, c'était le soir et je suis allé m'enfermer aux toilettes pour retirer prestement le barda...

Bien entendu, je suis bien conscient d'avoir triché et que le texte indiquait "dans la journée", par opposition à la nuit et que, donc, je devais probablement porter la cage jusqu'au moment d'aller au lit... Je suppose que je le payerai tôt ou tard...   :-(

Aujourd'hui, je ne suis pas plus volontaire, mais un peu plus résigné. Puisque je n'ai pas le choix, je le ferai. Jusqu'au bout. Encore 6 fois une journée...

mercredi 19 décembre 2012

Discussion/Proposition/Cogitation et j'en passe 2 (Le retour)

Bonjour, héros du quotidien... Je sais bien que vous m'avez dit être en train de réfléchir pour la proposition des "points de vie" (j'aime bien la dénomination qui me renvoie à d'autres jeux)...
Je ne comprends pas bien pourquoi vous réfléchissez si longtemps, alors que vous auriez pu dire simplement "ok, on essaye et on en reparle après" dans la mesure où ça n'interfère pas avec ce qui existe déjà... C'est tout à fait transparent et automatique...

Je sais bien qu'il faut se méfier de mon enthousiasme de puni qui en veut toujours plus, mais dans ce cas précis, ce n'est pas très risqué... Il n'y a que quelques cas de figures :

1/ Soit je ne suis absolument pas sérieux à ce propos, je ne vais rien changer à mes heures de coucher, me contentant d'accumuler des punitions et de voir l'heure du couvre-feu diminuer de 30 minutes par jour... C'est peu intéressant et surtout peu crédible, car si je n'ai pas montré une grande volonté, elle est tout de même là et mon heure de coucher a globalement évolué...

2/ Soit je suis sérieux et je désire m'améliorer et je vais faire très attention... (lol) Et comme je suis réaliste, je sais bien que tôt ou tard, je me dirai "oh et puis merde, on verra demain, je m'amuse".
Et là, le lendemain sans même que vous ayez encore envoyé votre punition, inévitable, tôt ou tard, l'heure du couvre-feu est à 23h30... Et même si ça me fera râler, j'essaierai de respecter cette nouvelle
limite. Réussie et je suis ravi d'avoir eu un coucher plus raisonnable (mais j'en ai un deuxième à assurer derrière). Ratée et même si je me tape une nouvelle punition et si la limite descend à 23h, il est probable que je serais quand même allé coucher avant minuit, ce qui constituerait indéniablement un progrès...

Il n'y a qu'un bémol auquel je n'avais pas songé, c'est la limite basse... A écouter Lili, c'est facile : Y en a pas et après plusieurs couchers à 20 h, je ne peux qu'obéir...  Mort de rire, dirait ma fille, et même PTDR ! Déjà si je vais coucher à 22h, ma femme va se pencher vers moi avec sollicitude en me demandant où j'ai mal et si j'ai besoin de médicaments... Si je le fais deux soirs de suite, elle fait le 15 et je n'ai plus qu'à gérer directement avec le SAMU !!

Le raisonnable, ce serait d'arrêter la machine à 22h30... Je vous garantis que devoir aller me coucher deux soirs de suite à cette heure-là pour regagner le droit d'y aller à 23h deux soirs de suite (sans pour autant cesser d'être puni) devrait me motiver à plus de sérieux en la matière !!!!



(PS : Hier soir, je me suis couché à minuit et quart... Ca fait pas très sérieux à avouer après ce post... Mais peut-être que j'aurais fait mieux si j'avais eu un peu plus peur du lendemain ?  Honnêtement, je ne sais pas. Je voudrais essayer... Je le regretterai peut-être ensuite, mais dans tous les cas, je ne fais rien sans que vous l'ayez approuvé, modifié, ratifié, décrété ;-)   )

samedi 15 décembre 2012

Discussion/Proposition/Cogitation et j'en passe

Lors d'une discussion avec Lili (qui fréquenta la pingbox il y a quelques années sous le pseudo "Domina", ce qui indique un peu où est son intérêt pour le blog), elle a regretté que je ne sois pas plus assidu dans la réussite du couvre-feu qui a toujours été mon objectif principal. J'ai bien été obligé de lui donner raison, car, même si  je suis bien content de ne plus aller me coucher tous les soirs entre 1h et 2h du matin, je reconnais que je ne me conforme pas souvent à mon coucher à minuit. J'ai beau être copieusement puni, ce que j'ai mérité, je reconnais que ces punitions ne sont pas assez dissuasives...

Elles sont pourtant appropriées et répondent à la faute et, sans elles, il est évident que je n'obtiendrais même pas les résultats que j'obtiens...

Lili m'a alors proposé un autre système, celui qu'elle aurait utilisé si elle était en charge de mon coucher... J'en discutai avec elle les avantages et les inconvénients, les craintes que cela soit trop contraignant et les arguments qu'elle m'opposait sur sa plus grande efficacité. Au cours de la discussion, ce système a évolué et je lui ai promis que je vous en ferai ici la proposition, au cas où vous seriez tenté d'essayer...

C'est tout simplement, à la réflexion, un système de "points de vie" dans les jeux de rôle. Système d'une simplicité enfantine.

A chaque couvre-feu raté, l'heure du couvre-feu suivant est réduite d'une demi-heure. Pour remonter d'une demie heure, il faut en réussir deux consécutifs...

Ce n'est pas très éloigné du "bonus" en heure d'écran que vous aviez proposé, à la différence que c'est du temps de coucher pour des dépassements de coucher, ce n'est pas cumulatif, mais immédiat, ce qui fait que le système est automatique, vous n'avez rien à gérer, je connais le tarif, je l'applique et le note au fur et à mesure dans mon bilan... Et il ne contredit en rien la punition systématique que je mérite pour chaque dépassement.

Je tends peut-être le bâton pour me faire battre (ou la corde pour me pendre, c'est selon), mais je sais que j'aurais bien besoin de ce sommeil supplémentaire et puis ce n'est pas vraiment moi qui vous fais la demande, mais Lili, qui n'a pas la possibilité de poster ici.

Vous remerciant de votre attention, je vous souhaite une bonne soirée Monsieur...

lundi 10 décembre 2012

Un avertissement pour Monsieur le Superviseur !

Lol... Je pense qu'avec un titre pareil, j'ai toute votre attention... ;-)

C'est juste pour vous signaler que cette semaine et la suivante sont les dernières de 2012...

Non pas que je pense que le monde va être détruit le 21 (encore que si ça se produisait, ça ne me ferait ni chaud, ni froid, puisque je serais mort, comme tout le monde), mais ensuite, c'est les vacances scolaires et notre contrat de supervision / nos objectifs ne pourront pas s'appliquer tels quels... Je préfère donc vous le rappeler à l'avance pour que vous ayez le temps de réfléchir et de décider les conditions qui géreront ces deux semaines de vacances...

mercredi 5 décembre 2012

Bémols... (Et quelques dièses...)





Quelques réflexions et petites misères qui viennent ternir un peu ma semaine de supervisé... Petit post purement informatif, je n'ai pas envie/besoin de me plaindre... Aussi j'y ajouterai aussi quelques petits bonheurs qui viennent l'enluminer...





\flat 1 -> J'étais méchamment en manque de fessées et Monsieur le Superviseur a bien reçu mon message subliminal (lol), il a donc répondu à la demande cachée (si peu) et j'ai sauté sur l'occasion pour appliquer à la lettre et sur les fesses les punitions demandées... Evidemment le risque, c'est d'en faire trop et je suis déjà passé par là... Hier soir, hors fessée, je me suis étonné d'avoir le fessier si sensible et fourmillant... Un passage devant le miroir a révélé le problème : un rectangle rouge bien délimité sur la fesse, indiquant l'efficacité non prévue de la petite planche à découper que j'avais utilisée sept heures plus tôt ! (Photo dans le carnet de punitions)
Je me voyais déjà avec des bleus le lendemain matin, en train de gérer le passage à la salle de bains de façon à ce que mes marques restent privées (et ce n'est pas évident)...
Heureusement, ce n'est pas arrivé, les rougeurs rectilignes se sont résorbées pendant la nuit...
     Mystère du rectangle rouge éclairci dans le carnet de punitions : ce n'était PAS la planchette !!!


\flat 2 -> J'ai été à deux doigts de prendre froid dans ma tenue de ménage (un simple tablier et rien d'autre) que j'avais gardée pour les punitions. J'ai eu un mal de chien à retrouver une chaleur corporelle normale après m'être rhabillé et j'avais la gorge qui grattait en me couchant...

# 1 -> Alors que je suis presque toujours en état de rébellion juste avant de m'appliquer les punitions pourtant bien méritées, tergiversant, reculant l'échéance, me décidant quand je n'ai plus que le temps nécessaires pour les faire, j'ai abordé celle d'hier après-midi avec sérénité. J'ai relu le texte de la punition (raquette de ping pong + coin), pensant le passer au vert, puisque je m'étais déjà donné la fessée et que j'avais mal retenu la sentence. Découvrant qu'en fait, je devais passer trente minutes au coin, j'ai repris la raquette, appliqué de nouveau la fessée et pris ma place immédiatement, sans arrière-pensées, sans me maudire de pratiquer des activités si ridicules et chronophages... J'ai simplement été puni, dans mon coin, et me suis senti soulagé et zen à la fin...

\flat 3 => Je voudrais rediscuter dès que ce sera possible l'objectif 7. Je sais bien que c'est vous qui avez défini les objectifs que je suis sensé remplir au quotidien (contrat 1), mais ceux-ci étant très pragmatiques et à vivre au quotidien, il me semble logique qu'ils correspondent à des besoins pour moi. Ainsi, l'objectif 9, sur le coucher, correspond à un de mes défauts récurrents qui empoisonne littéralement ma vie quotidienne et que mes tentatives de respect du contrat (je n'ose être plus optimiste vu mes médiocres résultats cette semaine) améliorent réellement (mais insuffisamment, j'en suis conscient). C'est ainsi également, que même si je n'en avais jamais émis le souhait, je n'ai pas contredit l'objectif 8, sur la surveillance du poids, qui est une bonne idée.
En revanche, je n'ai jamais ressenti la nécessité de réduire mon temps devant les écrans. Je ne vais pas développer ici, mais j'aimerais vraiment en rediscuter.

# 2 -> Cette nuit, après deux jours de fessées intenses (et peut-être à cause de cette petite planchette au tranchant redoutable), je me suis couché avec les fesses douloureuses... Vraiment douloureuses et le simple fait de me coucher me rappelait ce à quoi je m'étais astreint et cette dépendance voulue et construite entre nous. A plusieurs reprises dans la nuit, je me suis vaguement réveillé suite aux picotements de mon derrière pour me mettre sur le côté et me rendormir avec le sourire, heureux d'être "pris en main". Apparemment, même endormi, mon corps a compensé la douleur par des retournements et j'ai dormi sur le côté plutôt qu'à plat. D'ailleurs (bémol), j'ai mal au coude : une brûlure due au drap, ce qui montre bien que j'ai tourné sur place...
Cette douleur a aussi alimenté mes rêveries nocturnes pré-endormissement, dans lesquelles, évidemment, c'est la femme qui partage mon lit (mais pas mes fantasmes punitifs) qui m'aurait fessé, puis mis au coin dans le bureau pendant qu'elle aurait travaillé... Jolis rêves, vive les fesses qui brûlent...

lundi 3 décembre 2012

Une semaine qui commence mal...

Bon. Trop confiant dans mes nouvelles super-capacités à respecter mes horaires, je me suis laissé aller hier soir... à les dépasser ! Bon. Ce n'est pas nouveau, je sais, mais c'est comme ça . Je me suis  couché hier à minuit et demie :-(

Sinon, journée froide et humide aujourd'hui. Je déteste ça. J'ai traîné toute la matinée, mollement.
J'ai retrouvé un peu d'énergie et de chaleur (surtout aux fesses) dans l'après-midi... Il m'en reste un picotement qui m'accompagnera au concert ce soir... J'aime cette sensation, ce rappel du contrôle que j'ai accepté de subir, même dans un moment de pure détente...

dimanche 2 décembre 2012

De l'effet pernicieux d'une obsession...

Bien que très satisfait de ma supervision, comme je le disais au post précédent, je me disais tout à l'heure, en ouvrant le carnet de punitions, que c'était assez difficile à vivre...



En effet, je l'ai dit, je suis fou de punition, de cette terrible et puissante obligation de me soumettre à la volonté d'un autre, de subir les exigences qu'il a formulées suite à ma conduite. J'aime ce frisson, j'aime cette contrainte, cette obligation de composer mon emploi du temps pour réussir à à la fois ces actes de contrition douloureux et/ou humiliants (et ennuyeux, je n'oublie pas les lignes :-P ), les obligations de mes tâches ménagères (d'autant plus qu'elles rentrent maintenant dans ce jeu de soumission), les moments de vie quotidienne et familiale (et leurs nombreux plaisirs et bonheurs, beaucoup plus naturels, pour ne pas dire normaux) et les aléas de la vie quotidienne (par exemple, les fameux devis de la semaine dernière, les réunions de parents d'élèves ou autre...)



A cet égard, la semaine dernière était assez exemplaire, compte tenu du nombre imposant de punitions que j'avais méritées. Et j'avoue que j'en ai apprécié tout le sel, car même si à certains moments, j'ai eu du mal à me décider à me soumettre à la discipline qui m'attendait, j'ai toujours fini par le faire et ça m'a donné un sentiment très fort de sérénité... Par ailleurs, ça a tellement aiguisé mes perceptions que j'en ai été quasiment exemplaire (encore ? Quelle semaine !) dans la gestion de mes objectifs...



Ce qui m'amène directement à l'effet pernicieux de cette obsession... Avec tant de réussite dans ce programme, qu'est-ce qui m'attend cette semaine ? Deux belles fessées ? Que je vais m'appliquer avec vigueur, enthousiasme, douleur et volupté dès lundi matin... Et après ?
Après, je me connais, je vais me morfondre : pas d'ordres à recevoir, pas de dialogues avec Monsieur (à cause de nos horaires), je vais mollement m'intéresser à mon emploi du temps, je vais plus ou moins volontairement bâcler des tâches en me disant "Bof ! De toutes façons, je m'ennuie, alors..."



Et mon obsession et mon besoin de soumission/punition vont être la cause d'une faillite totale de lé réussite de mes objectifs.... On me dira "Bah ! Puisque tu aimes être puni, tu seras content la semaine prochaine"... C'est oublier que j'apprécie également l'emprise de mon contrat sur ma vie quotidienne et le réel bien-être que je tire (et au final toute ma famille avec moi) d'avoir une maison bien propre, des lessives faites au jour le jour, d'avoir suffisamment d'heures de sommeil pour être d'une humeur agréable, etc.



Quelque part, il serait vraiment dommage de perdre ces bénéfices à cause d'un état de manque induit par une trop belle réussite !!! Le serpent se mord la queue (il a de la chance, moi, je n'ai jamais réussi... (Ok, c'était la phrase de trop ans ce post :-D ))



(Au passage, vous remarquerez que je n'envisage pas de saboter volontairement mon contrat pour avoir plus de punitions, ce serait trop pitoyable...)



C'est là que le point 10 du contrat de supervision pourrait jouer tout son rôle :
Le superviseur peut imposer des activités ponctuelles au supervisé, ou des conditions particulières pour les activités standards (exemple : passer la serpillière tout nu et à quatre pattes), en dehors du programme standard de punition.



C'est ce qu'avaient compris Madame et Mademoiselle et que Monsieur le Superviseur n'a peut-être pas totalement intégré (ce n'est pas un reproche, enfin si, mais empreint de beaucoup de compréhension et de respect. Et j'ai conscience que c'est une tentative de "top from the bottom", comme dirait les anglo-saxons, mais comme nos échanges par Messenger sont très brefs, je n'ai guère eu l'occasion d'aborder ce sujet (et puis nous somme encore bien neufs dans l'exercice, qui prend juste son rythme de croisière ;-)  )
En effet, ces tâches ponctuelles ont le mérite d'être totalement inattendues, de maintenir la pression sans dégrader l'exécution du programme d'objectifs et de satisfaire l'animal pervers :-D

Ces dames, donc, en profitaient pour s’amuser un peu à mes dépens en jouant avec les fantasmes qui les séduisaient... C’est ainsi que tout n’était pas forcément punition. Madame jouait avec des journées sans slip, ou journées en culotte de fille, avec des devoirs plus scolaires ou des promenades apparemment très « vanille » ("allez promener et ne revenez qu’avec les photos de 25 voitures différentes (ou 25 fleurs)" – parfaitement innocent (la seconde, je l’ai même faite en famille), mais de SAVOIR que c’était imposé était suffisant pour satisfaire mon démon intérieur), Mademoiselle avec des obligations de pipi-culotte ou des séances humiliantes (je me souviens de ramasser les 52 cartes d’un jeu éparpillé au sol, à quatre pattes, avec la bouche, par exemple)... Ces obligations n’en étaient que pour moi : elles ne se sentaient pas obligées de fournir ces tâches chaque semaine (mais vous me connaissez, quand ça manquait de trop, je réclamais), et elles m’entraînaient parfois à expérimenter des choses que je n’appréciais pas vraiment, mais n’est-ce pas aussi un aspect de la soumission ? (Dit celui qui bouillonne chaque fois qu’on lui donne des lignes...)
Je m’attendais à ce que Monsieur saisisse la balle au bond et s’amuse un peu à me contraindre selon ses envies (d’autant qu’il me souvient d’une baballe que j’avais poussée à quatre pattes (et, oui, en remuant la queue)), mais ce n’est pas encore vraiment arrivé...


Tant que je suis dans les souvenirs, même si ce n’était pas dans le cadre d’une relation « suivie », j’ai aussi l’exemple de Tim, qui m’avait puni à plusieurs reprises et qui m’imposa un jour (avec mon accord immédiat) une « detention » pour apprendre l’obéissance... Une retenue, quoi...
Ce jour-là, je fus en ligne avec lui par webcam de 9h30 à 14h30, avec une simple pause d’une demie heure à midi pour manger un sandwich (et un passage aux toilettes dans la matinée, pour lequel j’avais dû poliment demander l’autorisation de faire pipi et attendre humblement son accord). Durant tout ce temps, je fus en pénitence, copiant des lignes, des extraits de texte, passant au coin, faisant des exercices physiques, m’habillant, me déshabillant, à genoux, mains sur la tête, au gré de son amusement, obligé de remercier pour chaque nouvelle humiliation... Bien puni, sans raison valable (ce qui en général ne me plait guère, mais qui, dans la situation, m’avait laissé ébloui...) Un grand souvenir (et un grand regret de l’avoir perdu de vue)...


Comment conclure ?
Ben... Cher Monsieur le Superviseur, je ne vous force à rien, c’est pas ma place... Mais, si ça vous amuse, faut pas hésiter, vous connaissez mes besoins et même mes capacités (la semaine dernière est un bon exemple : j’étais presqu’au maximum de mes capacités en temps (oui, presque :-P ) )

vendredi 30 novembre 2012

Les Sentiments d'un Supervisé

Quatrième semaine sous le contrôle de Monsieur le Superviseur, déjà un mois de "contrôle"...

Je commence à regimber et négocier et on pourrait croire que je suis de nouveau insatisfait... Or, j'en suis loin et je pense qu'il n'est pas inutile de poster pour en faire part (et en plus, ça me fera un objectif de rempli pour cette semaine :-P )
J'avais demandé à Laurent s'il acceptait de me prendre comme "pupil" dans une relation suivie un peu comme une bouteille à la mer : j'étais très franchement en manque de punitions et je le faisais bien subir à mes malheureux correspondants. Je me sentais triste et incomplet. Pourtant cette demande n'était pas faite sans une certaine angoisse : j'aime bien et je respecte mon superviseur, mais on a des relations assez formelles, un peu "empruntées". Très différentes des autres contacts beaucoup plus "fun and games" que je peux avoir avec d'autres. Je me demandais si cette relation ressemblerait à quelque chose.

Ma première surprise (et mon premier frisson) a été de voir débarquer dans ma bal un contrat archi complet, bien rédigé et qui montrait le sérieux avec lequel il s'investissait dans ce "partenariat". Evidemment, il fallait ensuite que ce contrat et ces objectifs se "mettent en route", c'est intéressant sur le long terme ce genre de plan...

Aujourd'hui, après quatre semaines, j'ai l'air de râler, de me plaindre sans arrêt : j'ai trop de lignes, pas assez de fessées, pas assez de suivi... Mais en fait (et évidemment, aurais-je envie d'ajouter, mais ce n'est peut-être évident que pour moi), je suis ravi de la supervision que je subis... Non seulement, je n'ai quasiment pas de retard dans mon ménage, je fais l'effort de me coucher un peu plus tôt (Hey, Madame Dizzy, une semaine entière sans dépasser le couvre-feu, qu'est-ce que vous dites de ça ?) et en plus, j'ai eu plein de punitions dans la semaine (et malgré les rendez-vous, je les ai toutes faites, même une qui était annulée) Et, honnêtement, j'adore ça, c'est pas nouveau...

Oh, je ne les fais pas de gaîté de cœur quand je dois les faire. Je me fixe de les commencer à 10 heures et, en général, je tourne autour du pot, je m'invente des prétextes et je ne m'y résous, désespéré qu'une heure plus tard... Et je peine réellement à tenir 20 minutes au coin à genoux ou 40 minutes debout. J'ai vraiment été humilié de ma position en chandelle. Ce sont des vraies punitions et je les déteste tant que j'y suis (et je ne parle pas des lignes, pendant lesquelles j'ai presqu'envie de tout laisser tomber (et je le regrette quand j'ai fini, parce que je me dis "bon, ça a été quand même)...

Alors oui, j'adore les punitions, j'adore ouvrir le carnet et découvrir ce que Monsieur va me donner et, si je râle, faut pas s'en occuper (ou alors si, il faudrait s'en occuper, hé hé). Je déteste les vivre et les faire. Comme d'habitude, je me maudis d'être assez bête et mentalement dérangé pour accepter et subir ce que j'ai subi (rien que pour ce mois, j'ai passé plus de 4h30 dans des positions ardues et humiliantes et autant de temps à copier des lignes ineptes, sans parler des fesses rouges). Mais après, je suis fier et heureux d'avoir obéi, je suis excité par cette soumission, je suis désireux de mieux faire...

C'est vrai que je suis un peu décu de votre manque de feedback, Monsieur le Superviseur. Même en tchat, vous êtes toujours terriblement sérieux, froid et peu expansif. J'ai beau me dire que c'est probablement votre nature, j'ai toujours l'impression que je vous importune et ça me gêne beaucoup. J'ai un peu peur que vous ne vous amusiez pas tant que ça dans cette relation (mais c'est une peur que j'ai souvent dans ce genre de relation).

Si je me trompe, tant mieux, parce que je suis vraiment heureux de ce qui se met en place et je tenais à le dire ici, pour ne pas que mes "sautes d'humeur" (dans le jeu, dans le feu de l'action) viennent occulter cette satisfaction...

mardi 27 novembre 2012

Une carotte pour Mlk

Cher Mlk,

Si vous respectez pendant 3 soirées consécutives vos heures de coucher, vous bénéficiez d'une heure d'écran en plus. Par la suite, chaque soirée supplémentaire (consécutive) vous permettra de bénéficier d'une nouvelle heure d'écran, à prendre dans la semaine.
Les compteurs sont remis à zéro en début de semaine.

mardi 20 novembre 2012

Rapport de discussion

Sur ordre de Madame Dizzy que j'ai croisée aujourd'hui, je vous fais part de notre discussion.

  • F*** L***: encore puni??? ahahahah
  • mlk klm: pfff
  • F*** L***: et pourquoi cette fois ? dites moi mlk?
  • mlk klm: Ben je n'ai pas été sérieux du tout pour mon contrat la semaine dernière
  • F*** L***: et cela vous étonne d'être puni?
  • mlk klm: Ben non
    mlk klm: mais j'avais été si sérieux la première semaine qu'il y   avait de l'espoir
  • F*** L***: le superviseur a raison de ne pas laisser passer quoique ce soit !
  • mlk klm: Ben c'est ça, ne vous gênez pas pour l'encourager... 
  • F*** L***: c'est certain !  Vous lui rapporterez cet entretien
    F*** L***: bonne après midi
  • mlk klm: Oui Madame


mardi 13 novembre 2012

Permission

Monsieur, j'ai failli oublier de vous demander la permission (même si elle sera forcément accordée pour cause de vie réelle) de dépasser mon couvre-feu ce jeudi 15 novembre...
Nous allons en effet au concert de Marillion à Lille, ce soir là, avec un ami de longue date qui vient passer quelques jours à la maison...

Même si le concert ne nous fera probablement pas dépasser minuit de beaucoup (ce n'est pas très loin), il est probable que nous aurons envie de bavarder un peu...

Mon programme risque d'ailleurs d'être difficile à tenir les trois jours suivants, puisqu'il sera à la maison, en vacancier...

On verra.

samedi 10 novembre 2012

?

Bon.
Monsieur, j'ai toujours autant de mal avec les discussions "en direct", je me trouve soudain en train de bouillir, mais sans pouvoir, évidemment, rien dire, parce que je sais que je vais le dire mal...

Bref, pas une bonne situation.

Je regrette notre bref dialogue de tout à l'heure.
Je regrette ma demande de ce matin...

Je pense que vous auriez dû la refuser et qu'il vaut mieux qu'on reste sur la première idée : 3 semaines complètes sans discussion du contrat, puis les éventuelles renégociations... Après tout, qui dit que je ne vais pas être capable, au final, de me soumettre à cette règle très dure pour moi des 30h/semaine, 5h/jour... Je n'ai fait l'expérience que cette semaine, et c'était les vacances scolaires... Voyons comment ça va se passer dans les 15 jours qui viennent...

En conséquence, mon temps d'ordi est fini pour la journée. Je coupe et puis basta.
Je verrai demain ce que vous m'en dites (si vous me répondez)... (Au passage, vous n'êtes pas obligé de le faire en commentaire, vous êtes co-auteur du blog... Il faudra peut-être se mettre d'accord sur une couleur d'écriture pour favoriser le repérage ?)

Pour finir, je vous présente mes excuses pour ce dialogue pour le moins raté...

Fin de la première semaine...

Aujourd'hui, c'est le dernier jour d'une première semaine que j'ai trouvé à la fois éprouvante et excitante... Un peu décevante aussi, à cause de votre manque de réaction, mais je sais que vous avez beaucoup de boulot et que je n'ai pas le droit d'avoir des exigences à ce sujet... Je sais aussi que cette "absence", même si elle est normale et habituelle sera moins sensible dès la deuxième semaine, puisque je devrais ajouter à mon "programme" et éventuelles tâches supplémentaires les punitions que vous et mes punisseurs(ses) occasionnel(le)s avaient jugé bon de m'infliger. Je ne l'évoque donc que pour vous expliquer mon ressenti et nullement pour me plaindre...

J'ai tenté tout au long de cette semaine de m'appliquer et vous montrer à quel point j'étais sérieux dans mon désir d'être supervisé. Vous aurez sans doute remarqué que j'ai particulièrement veillé à respecter mon couvre-feu, ce qu'aucune de mes mentorettes précédentes n'avait réussi à faire. J'admets que vous avez été plus généreux qu'elles en ce qui concerne l'horaire de celui-ci, mais il n'empêche que cela a bousculé des habitudes établies depuis plusieurs mois...

Je ne suis pas surpris de constater que ce qui m'effrayait le plus se révèle une réelle contrainte et quasiment une mission impossible : le temps d'écran quotidien... Il ne faut pas oublier que je suis à la maison, dans un village où les rares gens que je croise ont une conversation passionnante à base de "Qu'est-ce qu'il pleut, hein ?" et de "il était difficile le devoir de maths des CE2 de mardi, tu ne trouves pas ?"... Autrement dit, je suis tributaire du net pour pouvoir discuter avec mes vrais amis (de livres, de films, de musique, d'éducation et de bien d'autres choses) et avec mes amis virtuels (de punition, de soumission, mais aussi de livres et de bien d'autres choses) ; tributaire du net aussi pour mes achats, ventes et échanges culturels (Pochetroc, Amazon, PriceMinister, Chasse-aux-livres, divers forums de littérature, cinéma, mangas, et autres)...

Ajoutons à cela que l'on aime, ma femme et moi, passer quotidiennement un moment le soir devant la télé pour un visionnage d'une ou deux séries que l'on suit ou un film (jamais les chaines), sans compter les moments d'animes avec les enfants...

J'arrive donc avec beaucoup de difficultés à rester en dessous de la barre des 5h que vous m'avez fixée... Et encore, cette semaine, le reste de la famille était en vacances, quand je voulais quitter l'ordi, il me suffisait de dire à voix haute "qui veut faire un jeu de société ?" et hop, je gagnais une heure et demie... J'ai peur pour la semaine qui arrive... Mais j'essaierai de me montrer aussi sérieux...

En revanche, est-ce qu'on peut envisager que le samedi soit un jour de liberté ? Le jour où je fais le bilan de la semaine et où vous reconduisez tel quel ou modifié le programme de la semaine suivante ? (Ou bien le dimanche, si vous préférez)... Un jour "hors-zone", non supervisé, qui me permette à la fois de prendre hebdomadairement toute la mesure de l'obéissance que je vous offre et de l'emprise que vous m'offrez ?

lundi 5 novembre 2012

Premier jour

Bonjour... Je ne vais pas venir faire des rapports quotidiens ou vous allez sûrement devenir fou... Mais puisque le sous-titre de cette section est "discussions et aveux", je me suis dit que quelques impressions après ce premier jour seraient les bienvenues...

Pour commencer, disons que ma supervision n'a pas changé globalement ma journée... Je n'ai pas porté de chaînes, n'ai pas fait le ménage tout nu, ni quoi que ce soit d'extravagant... Pourtant, je n'ai pu m'empêcher d'avoir constamment à l'esprit mon nouveau statut... J'ai passé tout mon temps devant l'écran d'ordi à décompter, inquiet de voir mon capital-temps diminuer drastiquement... Déjà que je me suis fait gruger dans la négociation et que je suis passé de 3 + 3 heures (ordi + TV)  autorisées par jour à 5 heures maxi...
J'ai installé un programme qui surveille mon temps passé devant l'écran et le net... Il n'est pas mal, mais j'ai l'impression que son chrono est parfois un peu faussé. Au moins il décompte les temps d'inactivité, ce qui le rend utilisable. En effet, l'ordi est allumé toute la journée, car il sert de serveur pour la musique et la tv, mais 15h de fonctionnement ne signifient pas 15h de présence... 
(bilan d'hier : 4h45 :-(   Le plus ironique, c'est d'avoir passé tant de temps à chercher et essayer des programmes pour contrôler le temps passé devant l'ordi !!)
J'ai quand même pu constater hier que les 5 heures par jour sont bien vite atteintes... Surtout qu'on a regardé le début d'un film hier soir et qu'après presqu'une heure, on a décidé de le laisser tomber, tellement c'était ennuyeux. Je grinçais des dents intérieurement de "gâcher du temps autorisé" de cette manière là...
J'ai également pensé à mon statut lorsque ma femme a fait la vaisselle hier soir... J'étais en train de manger pendant qu'elle la faisait, car j'étais en décalage, ayant couché mon petit garçon un peu plus tôt, car il est malade... Je ne me voyais pas lui dire "non, laisse, je la ferai après", il était évident qu'elle la faisait de bon cœur pour "gagner du temps" pour notre soirée... C'est la limite de notre accord : je vis dans une famille et les deux mondes doivent coexister...

Pour finir, vous allez pouvoir prendre la mesure du sérieux avec lequel je me lance dans cette aventure avec vous : pour la première fois depuis des semaines, je me suis couché avant minuit ! Il n'y a qu'à lire les commentaires sarcastiques de tous ceux qui me connaissent sur le blog pour prendre la mesure de l'évènement !

Oui, bon, je sais, ce n'est que le premier jour... Mais tout de même...