Quelques réflexions et petites misères qui viennent ternir un peu ma semaine de supervisé... Petit post purement informatif, je n'ai pas envie/besoin de me plaindre... Aussi j'y ajouterai aussi quelques petits bonheurs qui viennent l'enluminer...
1 -> J'étais méchamment en manque de fessées et Monsieur le Superviseur a bien reçu mon message subliminal (lol), il a donc répondu à la demande cachée (si peu) et j'ai sauté sur l'occasion pour appliquer à la lettre et sur les fesses les punitions demandées... Evidemment le risque, c'est d'en faire trop et je suis déjà passé par là... Hier soir, hors fessée, je me suis étonné d'avoir le fessier si sensible et fourmillant... Un passage devant le miroir a révélé le problème : un rectangle rouge bien délimité sur la fesse, indiquant l'efficacité non prévue de la petite planche à découper que j'avais utilisée sept heures plus tôt ! (Photo dans le carnet de punitions)Je me voyais déjà avec des bleus le lendemain matin, en train de gérer le passage à la salle de bains de façon à ce que mes marques restent privées (et ce n'est pas évident)...
Heureusement, ce n'est pas arrivé, les rougeurs rectilignes se sont résorbées pendant la nuit...
Mystère du rectangle rouge éclairci dans le carnet de punitions : ce n'était PAS la planchette !!!
2 -> J'ai été à deux doigts de prendre froid dans ma tenue de ménage (un simple tablier et rien d'autre) que j'avais gardée pour les punitions. J'ai eu un mal de chien à retrouver une chaleur corporelle normale après m'être rhabillé et j'avais la gorge qui grattait en me couchant...# 1 -> Alors que je suis presque toujours en état de rébellion juste avant de m'appliquer les punitions pourtant bien méritées, tergiversant, reculant l'échéance, me décidant quand je n'ai plus que le temps nécessaires pour les faire, j'ai abordé celle d'hier après-midi avec sérénité. J'ai relu le texte de la punition (raquette de ping pong + coin), pensant le passer au vert, puisque je m'étais déjà donné la fessée et que j'avais mal retenu la sentence. Découvrant qu'en fait, je devais passer trente minutes au coin, j'ai repris la raquette, appliqué de nouveau la fessée et pris ma place immédiatement, sans arrière-pensées, sans me maudire de pratiquer des activités si ridicules et chronophages... J'ai simplement été puni, dans mon coin, et me suis senti soulagé et zen à la fin...
3 => Je voudrais rediscuter dès que ce sera possible l'objectif 7. Je sais bien que c'est vous qui avez défini les objectifs que je suis sensé remplir au quotidien (contrat 1), mais ceux-ci étant très pragmatiques et à vivre au quotidien, il me semble logique qu'ils correspondent à des besoins pour moi. Ainsi, l'objectif 9, sur le coucher, correspond à un de mes défauts récurrents qui empoisonne littéralement ma vie quotidienne et que mes tentatives de respect du contrat (je n'ose être plus optimiste vu mes médiocres résultats cette semaine) améliorent réellement (mais insuffisamment, j'en suis conscient). C'est ainsi également, que même si je n'en avais jamais émis le souhait, je n'ai pas contredit l'objectif 8, sur la surveillance du poids, qui est une bonne idée.En revanche, je n'ai jamais ressenti la nécessité de réduire mon temps devant les écrans. Je ne vais pas développer ici, mais j'aimerais vraiment en rediscuter.
# 2 -> Cette nuit, après deux jours de fessées intenses (et peut-être à cause de cette petite planchette au tranchant redoutable), je me suis couché avec les fesses douloureuses... Vraiment douloureuses et le simple fait de me coucher me rappelait ce à quoi je m'étais astreint et cette dépendance voulue et construite entre nous. A plusieurs reprises dans la nuit, je me suis vaguement réveillé suite aux picotements de mon derrière pour me mettre sur le côté et me rendormir avec le sourire, heureux d'être "pris en main". Apparemment, même endormi, mon corps a compensé la douleur par des retournements et j'ai dormi sur le côté plutôt qu'à plat. D'ailleurs (bémol), j'ai mal au coude : une brûlure due au drap, ce qui montre bien que j'ai tourné sur place...
Cette douleur a aussi alimenté mes rêveries nocturnes pré-endormissement, dans lesquelles, évidemment, c'est la femme qui partage mon lit (mais pas mes fantasmes punitifs) qui m'aurait fessé, puis mis au coin dans le bureau pendant qu'elle aurait travaillé... Jolis rêves, vive les fesses qui brûlent...
Pour l'objectif N° 7, je suggère de le maintenir jusqu'à la fin de l'année. N'oubliez pas qu'il est maintenant adouci par une carotte. (Carotte dont vous ne bénéficierez évidemment pas cette semaine...) Nous pourrons ensuite le remplacer par une de vos bonnes résolutions de 2013. Le rôle du contrat de supervision, outre vous envoyer au coin, et également que cet accord vous soit utile.
RépondreSupprimerBon. S'il le faut.
SupprimerMais c'est très difficile à gérer entre le temps d'allumage de l'ordi, le temps d'utilisation de celui-ci, le travail sur les blogs à décompter (qui ne se compte pas seulement en temps pour poster : il y a les brouillons, parfois sur Office, parfois sur le blog, la tenue de l'agenda, les réponses aux commentaires,les recherches (pas forcément fruxtueuses) pour trouver des gadgets qui l'agrémentent...) De plus, j'avais trouvé un programme pour m'aider (imparfait : il suffisait que Word soit ouvert, par ex, et à chaque sauvegarde automatique du document, l'espion se réveillait et comptait du temps d'ordi, alors que je n'étais même pas là), mais c'était une version d'essai et non seulement je ne vais pas dépenser 40$ pour l'acquérir, mais en plus il prenait un max de ram jusqu'à faire planter la machine de temps en temps et je suis bien aise de l'avoir désinstallé...
Pour en finir, à propos de la carotte : si je n'en bénéficie pas cette semaine parce que j'ai de mauvais résultats pour le coucher, quand en bénéficierai-je? Parce qu'en fait, la semaine dernière j'ai été très bon, mais je n'y ai rien gagné et comme vous avez dit que les compteurs revenaient à zéro en début de semaine, la carotte, elle est comme l'utilité de cet objectif 7 : imaginaire...